Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

kenya : Kenyatta et Odinga appellent au calme a 6 jours du scrutin

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Où est Santiago Maldonado ?"

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Chine : Xi Jinping, nouveau Mao ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Harcèlement sexuel, la parole se libère sur la toile.

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Bafel Talabani : le référendum au Kurdistan était une "erreur colossale"

En savoir plus

TECH 24

Holo-Math : ils vont vous faire aimer les mathématiques

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Flat tax" : révolution fiscale ou cadeau au riches ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macronisme : la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

FOCUS

Au Japon, l'impact social mitigé des "Abenomics"

En savoir plus

Moyen-Orient

Washington accuse Damas de préparer une nouvelle attaque chimique

© Louai Beshara , AFP | Une Syrienne passe devant un portrait du président Bachar al-Assad à Damas, en avril 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/06/2017

Le régime syrien de Bachar al-Assad préparerait une nouvelle attaque chimique, ont affirmé lundi soir les États-Unis, qui se sont dits prêts à à lui faire payer "le prix fort" en riposte.

La tension monte entre Washington et Damas. La Maison Blanche a annoncé lundi 27 juin que le régime syrien était, selon ses informations, en train de préparer une nouvelle attaque à l'arme chimique et a mis en garde le président syrien Bachar al-Assad du "prix élevé" que paierait son armée en cas d'attaque sur des civils.

"Les États-Unis ont identifié de potentiels préparatifs d'une autre attaque chimique par le régime syrien d'Assad, qui pourrait provoquer le massacre de civils, y compris des enfants innocents", a ainsi écrit le porte-parole de la Maison Blanche Sean Spicer dans un communiqué. Si le président syrien lançait une nouvelle attaque à l'arme chimique, "lui et son armée paieraient le prix fort", a prévenu Sean Spicer.

Les préparatifs détectés seraient similaires à ceux entrepris avant l'attaque de Khan Cheikhoune, qui a tué des dizaines de civils le 4 avril dernier, a précisé la Maison Blanche. Donald Trump avait ordonné en représailles des frappes de missiles contre une base aérienne syrienne présentée comme le point de départ de l'attaque au gaz sarin. Cette frappe américaine, la première menée  intentionnellement contre des forces pro-gouvernementales syriennes depuis le début du conflit en 2011, avait accru le risque de confrontation entre les États-Unis d'un côté et la Russie et l'Iran, principaux alliés de Damas, de l'autre.

Des responsables américains avaient défendu à l'époque une intervention "ponctuelle" destinée à prévenir de futures attaques à l'arme chimique, et ne signalant pas d'expansion du rôle de Washington dans le conflit syrien. Depuis, les États-Unis ont participé à une série d'opérations contre les forces du régime et des milices alliées soutenues par l'Iran, pour la plupart présentées comme des mesures d'auto-défense.

Depuis avril, Washington a multiplié les frappes sur des  milices chiites soutenues par l'Iran et a abattu un drone qui menaçait les force de la coalition ainsi que, plus récemment, un avion de l'armée de l'air syrienne, au sud de Raqqa.

L'émissaire des Nations unies Nikki Haley a déclaré lundi sur Twitter : "Toute nouvelle attaque commise sur le peuple syrien sera attribuée à Assad, mais aussi à la Russie et à l'Iran qui soutiennent le massacre de son propre peuple."

Avec AFP et Reuters
 

Première publication : 27/06/2017

  • SYRIE

    Attaque chimique en Syrie : le renseignement français incrimine Damas

    En savoir plus

  • SYRIE

    Attaque chimique en Syrie : des preuves "irréfutables" sur l'utilisation du gaz sarin

    En savoir plus

  • SYRIE

    Syrie : Bachar al-Assad affirme que l'attaque chimique est "une fabrication à 100 %"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)