Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Déception pour les équipes africaines au Mondial de football

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Polémique autour des dépenses de l'Elysée

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Mondial de football : la Russie lance sa Coupe du Monde

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Attractivité de la France : Paris profite-t-elle d'un effet Brexit ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Politique sociale : vers une réduction des aides ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Quelle place pour la communauté juive en France ?

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

De Bayonne à Hasparren, le patrimoine chanté du Pays basque

En savoir plus

TECH 24

Foot et tech : on refait le match !

En savoir plus

À L’AFFICHE !

La réalité virtuelle comme avenir du film d'animation

En savoir plus

Moyen-Orient

Crise du Golfe : les exigences saoudiennes "sont faites pour être rejetées" par le Qatar

© Yuri Kadobnov, AFP | Le ministre qatari des Affaires étrangères, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, le 10 juin 2017 à Moscou.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par Valentin GRAFF

Dernière modification : 03/07/2017

Le ministre des Affaires étrangères du Qatar a indiqué, samedi, que son pays allait rejeter la liste de 13 demandes formulées le 22 juin par l'Arabie saoudite, Bahreïn, l'Égypte et les Émirats arabes unis. Il a assuré rester ouvert au dialogue.

Le Qatar ne pliera pas. Pas de la façon dont l’Arabie saoudite ses alliés le souhaitaient, en tout cas. Le ministre qatari des Affaires étrangères, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, a jugé, samedi 1er juillet à Rome, que les 13 exigences formulées par l’Arabie saoudite étaient "faites pour être rejetées", tout en assurant rester ouvert au dialogue.

>> À lire sur France 24 : "Qatar vs Arabie saoudite : les raisons d'une rupture diplomatique"

L'Arabie saoudite, Bahreïn, l'Égypte et les Émirats arabes unis ont rompu le 5 juin leurs relations diplomatiques avec le petit émirat, l'accusant de soutenir le terrorisme et de se rapprocher de l'Iran chiite, grand rival régional du royaume saoudien. Ils ont ensuite formulé, le 22 juin, une liste de 13 demandes assorties d’un ultimatum de dix jours, parmi lesquelles la fermeture de la chaîne de télévision Al Jazeera, la réduction des relations avec l'Iran, ainsi que la fermeture d'une base militaire turque au Qatar.

Même si répondre favorablement à ces demandes lui permettrait de mettre fin à son nouvel isolement économique et diplomatique, le Qatar a donc rejeté samedi ces demandes, estimant qu'elles "empiètent" sur sa souveraineté. L’émirat rejette par ailleurs les accusations de soutien au terrorisme.

"Nous pensons que le monde n’est pas gouverné par ultimatum, nous pensons que le monde est gouverné par le droit international, par un ordre qui ne permet pas que les grands pays intimident les petits", a insisté Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, des propos rapportés par Al-Jazira. Le Qatar joue depuis le début de ce conflit la carte de l'apaisement et appelle à "un dialogue ouvert et honnête".

Le ministre italien des Affaires étrangères, Angelino Alfano, que Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani venait de rencontrer, a offert l’aide de son gouvernement en vue de "contribuer à toute initiative destinée à restaurer le dialogue et abaisser les tensions". Le Koweït a lui aussi entrepris une médiation pour désamorcer la crise, tout comme les États-Unis.

Avec AFP

Première publication : 02/07/2017

  • QATAR

    Qatar : la diplomatie américaine joue les bons offices pour résoudre la crise du Golfe

    En savoir plus

  • QATAR

    Crise du Golfe : le président Erdogan ne lâche pas son allié stratégique qatari

    En savoir plus

  • QATAR

    Crise du Golfe : l'Arabie Saoudite et ses alliés envoient une liste de doléances à l'émir du Qatar

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)