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Dernière modification : 16/07/2017

Football : l'empire chinois contre-attaque

© Capture d'écran France 24

Depuis plusieurs mois, la Chine rebat les cartes du football mondial. Grâce à des moyens quasi illimités, joueurs et entraîneurs issus des meilleurs clubs mondiaux y affluent avec pour mission de développer le championnat national, tandis que des écoles éclosent un peu partout pour former les futures stars du ballon rond. La raison de cet emballement ? Le goût du président Xi Jinping pour le football, dont il entend faire un vecteur de nationalisme.

La Chine vient de faire une entrée fracassante dans le monde du football. À coups de transferts mirobolants et de salaires indécents, le pays entend se tailler une place de choix sur ce terrain et attirer dans son championnat les plus grandes stars du ballon rond. C’est ainsi que l’Argentin Carlos Tevez, les Brésiliens Hulk et Oscar, ou encore le Belge Axel Witsel n’ont pas résisté aux sirènes des clubs de la Chinese Super League et à leurs richissimes propriétaires.

Un engouement qui s’explique par le goût immodéré de Xi Jinping pour le ballon rond. Grand fan de football, le président chinois en a fait une affaire personnelle et érigé ce sport en priorité nationale. L’objectif est double : faire de la Chine une superpuissance du ballon rond et faire du football un vecteur de nationalisme chinois.

Le pays vise très haut : la Chine est sur les rangs pour organiser une prochaine Coupe du monde et se rêve déjà en championne du monde en 2050. De Shanghai à Guangzhou, notre reporter a enquêté au plus près de ce nouvel outil du "soft power" chinois.

Par Antoine VÉDEILHÉ

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