Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LA SEMAINE DE L'ECO

Agriculture française : le malaise des producteurs

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Agriculture française : un modèle en crise

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marseille, éternelle capitale de la culture ?

En savoir plus

FOCUS

Criminalité : le "dark Web", le côté obscur d'Internet

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Le visage des sans-abri

En savoir plus

REPORTERS

"Never again" : le mouvement contre les armes qui bouscule l'Amérique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Agriculture : Emmanuel Macron veut rassurer les jeunes

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Fusillade aux États-Unis : la NRA veut "plus d'armes dans les écoles"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Radicalisation : un nouveau plan pour sortir de l'impasse"

En savoir plus

Afrique

Côte d’Ivoire : Trois soldats tués après des tirs sur deux bases militaires

© Sia Kambou, AFP | Des soldats de la Garde républicaine près d'un camp militaire à Abidjan, le 15 mai 2017.

Texte par Valentin GRAFF

Dernière modification : 16/07/2017

En Côte d'Ivoire, des échanges de tirs ont fait trois morts dans la nuit de vendredi à samedi, dans deux camps militaires à Korhogo et Abidjan. "Quelques soldats" sont responsables, selon le chef d'état-major.

Trois soldats sont morts après que des tirs ont été entendus dans la nuit de vendredi 14 à samedi 15 juillet, dans des camps militaires à Korhogo, dans le nord de la Côte d'Ivoire, et dans le quartier d’Abobo à Abidjan.

La confusion a d'abord régné concernant la cause des tirs échangés, attribués à des éléments démobilisés des anciennes forces rebelles ou à des "caporaux de l'armée", selon différentes sources au sein des forces armées. Dans un communiqué, le chef d'état-major des armées, le général Sékou Touré, a assuré qu'il s'agissait de "quelques soldats [qui] ont cru devoir exprimer des récriminations en se servant de leurs armes dans la commune d'Abobo (quartier populaire d'Abidjan) et dans la ville de Korhogo".

>> À lire : La Côte d’Ivoire entre crise économique et revendications financières à répétition

L’attaque du camp militaire d’Abobo ne semble pas avoir fait de victimes, mais celle du camp de Korhogo a causé la mort de trois soldats et fait trois blessés.

Cadavres "en tenue militaire"

En janvier puis en mai, la Côte d'Ivoire a connu des mutineries d'anciens rebelles intégrés dans l'armée qui réclamaient et ont obtenu le paiement de primes promises. Environ 6 000 anciens rebelles "démobilisés", qui n'ont pas été intégrés à l'armée, ont eux aussi réclamé des primes, sans succès. Quatre d'entre eux ont été tués en mai lors de l'intervention des forces de l'ordre pour disperser leur mouvement.

Samedi matin, le calme était revenu dans les deux villes, a ajouté la source proche de l'état-major, une information confirmée localement.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 15/07/2017

  • CÔTE D'IVOIRE

    La Côte d’Ivoire entre crise économique et revendications financières à répétition

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Côte d'Ivoire : les mutins s'engagent à regagner leurs casernes

    En savoir plus

  • CÔTE D'IVOIRE

    Côte d'Ivoire : les mutins renoncent à leurs revendications financières

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)