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EUROPE

Pourparlers sur la Syrie : l'envoyé spécial de l'ONU, Staffan de Mistura, salue "des progrès graduels"

© Xu Jinquan, AFP | L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, vendredi 14 juillet à Genève.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/07/2017

À l'issue de ce 7e round des pourparlers de paix en Syrie, l'envoyé spécial de l'ONU, Staffan de Mistura, espère désormais des discussions directes entre Damas et les rebelles.

"Nous avons fait, comme nous l'attendions et l'espérions, des progrès graduels. Pas de percée, pas d'effondrement, personne n'est parti". L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, s’est félicité lors d'une conférence de presse à Genève, vendredi 14 juillet, d'avancées réalisées lors du 7e round des pourparlers de paix en Syrie. Il a laissé espérer des discussions directes entre Damas et les rebelles.

Ce nouveau round de pourparlers n'a cependant pas permis aux délégations du gouvernement et de l'opposition de rapprocher substantiellement leurs positions sur la lutte contre le terrorisme et sur la transition politique.

Nasr al-Hariri, qui dirige la délégation du Haut Comité des Négociations (HCN), principal acteur de l'opposition, a affirmé que l'opposition avait fait part en détail de sa "vision politique" sur la transition - à savoir le départ du président Assad - et a reproché à la délégation de Damas d'avoir délibérément évité ce sujet.

Une huitième session début septembre

La délégation gouvernementale syrienne, menée par l'ambassadeur de la Syrie à l'ONU Bachar al-Jaafari, exclut que le sort du président puisse être l'objet de discussions.

>> Exclusif : à l'assaut de Raqqa, fief de l'EI en Syrie

L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie a indiqué qu'il n'avait vu aucune indication que le régime soit disposé à discuter de la formation d'un nouveau gouvernement, mais il a espéré que des pressions internationales pourraient influer en ce sens.

Les discussions de Genève dirigées par Staffan de Mistura ont débuté en 2016, et se poursuivent depuis de façon intermittente avec de maigres résultats.

Les parties syriennes, qui jusqu'à présent ne discutent pas directement entre elles, ont réussi en début d'année à définir les points à aborder : la Constitution, la gouvernance - terme flou pour évoquer une transition politique - la tenue d'élections et la lutte contre le terrorisme.

Staffan de Mistura compte convoquer une huitième session début septembre et a demandé à toutes les parties, y compris le gouvernement syrien, de se préparer à discuter de la question cruciale de la transition politique.

Avec AFP

 

 

Première publication : 15/07/2017

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