Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le bras de fer entre Madrid et la Catalogne fait réagir la toile

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : le risque de la radicalisation

En savoir plus

POLITIQUE

Florian Philippot quitte le Front National: Marine Le pen fragilisée ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Malala : "J’ai demandé à Macron d’investir 300 millions $ dans l’éducation des filles"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Maria Callas par Maria Callas

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : la haine des extrémistes bouddhistes envers les Rohingyas

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vertige catalan"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Malgré les protestations, le Ceta entre en vigueur

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Emmanuel Macron face à la rue, acte 2"

En savoir plus

Les ex-Fralib lancent une campagne de financement participatif

© AFP/Archives | Les consommateurs découvrent la nouvelle marque de thé "1336" dans un supermarché d'Aubagne (Bouches-du-Rhône), le 25 septembre 2015

MARSEILLE (AFP) - 

En manque de trésorerie, la Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions (Scop-Ti) lancée en 2014 par les salariés de l'ex-Fralib, à Gémenos (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, lance lundi une campagne de financement participatif et espère récolter 700.000 euros.

"Malgré la reconnaissance de notre savoir-faire et la qualité de nos produits, nous manquons d'environ 700.000 euros pour nous développer et ainsi pérenniser notre modèle économique", a expliqué à l'AFP Olivier Leberquier, ancien délégué syndical CGT des Fralib, aujourd'hui directeur général délégué de la Scop.Ti.

"Bien que nos carnets de commandes soient remplis, il y a un risque que nous ne puissions les honorer, faute de fonds: car il faut que nous puissions acheter les matières premières, les emballages...et tout cela ne peut se faire sans trésorerie", a-t-il ajouté.

Pour l'heure, les donateurs sont invités à envoyer un chèque à la coopérative. Le don en ligne sera également possible "dans la semaine" via le site internet de la coopérative, a promis M. Leberquier.

En mai 2014, après avoir fait annuler en justice plusieurs plans de sauvegarde de l'emploi (PSE), les ex-Fralib avaient réussi à arracher à Unilever un accord de fin de conflit ainsi que 19,26 millions d'euros pour pouvoir monter leur projet de coopérative, y investissant toutes leurs indemnités de licenciement.

Depuis, ils ont lancé deux marques: "1336", correspondant au "nombre de jours de lutte" contre Unilever, ainsi que "Bio SCOPTI", une nouvelle marque de tisanes destinées aux magasins bio.

Selon M. Leberquier, l'entreprise a réalisé en 2016 un chiffre d'affaires de 1,86 millions d'euros et compte actuellement 41 salariés en CDI. La coopérative espère pouvoir intégrer dans l'année encore quatre salariés de l'ex-Fralib, a-t-il ajouté.

© 2017 AFP