Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

MARDI POLITIQUE

Florian Philippot : "La refondation du FN se passe assez mal"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François Kalfon : "On peut faire de la politique en dehors du 7e arrondissement de Paris"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marc Dugain explore la face sombre de l'Amérique des Kennedy

En savoir plus

FOCUS

Un an après les JO, Rio de Janeiro gangrenée par la crise et la violence

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Waszczykowski : "Les mots de Macron envers la Pologne n'étaient pas nécessaires"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

ONU : comment l'organisation est-elle financée ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Baptêmes du feu à l'ONU"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Il y a trop de murs, les gens ne se parlent plus"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'ouragan Maria frappe les Antilles

En savoir plus

L'Ukraine veut que la Russie rende des comptes pour le MH17

© AFP/Archives | Photo d'archive du 18 juillet 2014, au lendemain du crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines, à Shaktarsk, dans l'est de l'Ukraine

KIEV (AFP) - 

Le président ukrainien Petro Porochenko a affirmé lundi que la Russie devra "répondre" de la destruction du vol MH17 de la Malaysia Airlines, abattu au-dessus de l'est séparatiste de l'Ukraine en juillet 2014, faisant 298 morts.

"C'était un crime éhonté qui aurait pu être évité s'il n'y avait pas eu d'agression russe, d'équipement russe et de missile russe amenés depuis le territoire russe", a déclaré M. Porochenko sur sa page Facebook.

"Notre responsabilité envers ceux qui sont morts et envers les générations futures est de montrer à l'agresseur terroriste qu'il aura à répondre de tous les crimes commis", a-t-il ajouté.

Le Boeing 777 qui reliait Amsterdam à Kuala Lumpur avait été abattu par un missile le 17 juillet 2014 au dessus de l'est de l'Ukraine, alors théâtre de violents combats entre forces de Kiev et séparatistes prorusses.

L'équipe d'investigation conjointe (JIT), qui regroupe des enquêteurs de Belgique, d'Australie, de Malaisie, des Pays-Bas et d'Ukraine, a conclu que l'appareil avait été touché par un missile de type BUK acheminé depuis la Russie et tiré depuis une zone contrôlée par les rebelles prorusses.

Une centaine de personnes sont soupçonnées d'avoir joué un "rôle actif" dans la tragédie, mais les enquêteurs n'ont pas rendu publics les noms des suspects.

Les autorités séparatistes et Moscou démentent toute responsabilité et accusent l'armée ukrainienne.

Alors que, au troisième anniversaire de la tragédie, les auteurs présumés n'ont pas encore été arrêtés, les autorités néerlandaises ont promis début juillet qu'ils seraient jugés aux Pays-Bas.

M. Porochenko a déclaré être convaincu de "l'objectivité et l'impartialité de la justice néerlandaise".

Aucune commémoration officielle n'est prévue lundi à Kiev mais une cérémonie rassemblant près de 500 personnes a eu lieu sur le site du crash, en territoire rebelle.

© 2017 AFP