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Moyen-Orient

L'agence turque Anadolu révèle l'emplacement de troupes américaines et françaises en Syrie

© Delil Souleiman, AFP | Des troupes américaines patrouillent dans le nord de la Syrie, près du village d'Ain Issa, le 3 juin 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/07/2017

L'agence de presse turque Anadolu a dévoilé l'emplacement de dix sites des forces spéciales américaines et françaises en Syrie. Le Pentagone dénonce des "risques inutiles" pour les forces de la coalition.

Si le ministère français de la Défense n'a, pour l'heure, pas communiqué sur le sujet, le Pentagone a réagi avec colère, jeudi 20 juillet, contre l'agence de presse turque Anadolu qui a révélé, mercredi, l'emplacement des forces de la coalition. Le département de la défense américaine a souligné les "risques inutiles" pris pour les forces de la coalition.

"Mettre en danger volontairement"

L'agence de presse turque Anadolu a listé, mercredi, l'emplacement de 10 installations militaires américaines, allant même jusqu'aux effectifs sur place. Elle évoque 200 soldats américains et 75 soldats des forces spéciales françaises dans un avant-poste à une trentaine de kilomètres au nord de Raqqa, capitale autoproclamée de l'organisation État Islamique (EI). Le Pentagone a refusé de commenter si ces données étaient exactes.

"Nous serions très inquiets si des responsables d'un allié de l'Otan mettaient volontairement en danger nos troupes en divulguant des informations confidentielles, a ajouté le porte-parole du Pentagone, Adrian Rankine-Galloway.

Washington fait part de ses inquiétudes à Ankara

Ces 10 bases militaires (deux aérodromes et huit avant-postes) sont utilisées pour apporter un soutien au Parti de l'union démocratique kurde (PYD), et à sa branche armée, les Unités de protection du peuple kurde (YPG), qu'Ankara considère comme liée au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). La Turquie considère les séparatistes kurdes du PKK comme une organisation "terroriste", alors que le conflit kurde en Turquie a coûté la vie à plus de 40 000 personnes depuis son déclenchement en 1984.

Washington a immédiatement fait part de ses inquiétudes au gouvernement turc mais la relation entre les deux pays, pourtant alliés au sein de l'Otan, s'est refroidie depuis l'intervention en Syrie de la coalition mise en place par Washington pour défaire l'organisation EI. Les États-Unis comptent en effet sur le YPG et d'autres groupes kurdes pour combattre l'OEI au sol. Pour cela, ils ont envoyé des armes aux Kurdes, mais cela inquiète Ankara qui craint que ces armes finissent au main du PKK.

Avec AFP

Première publication : 20/07/2017

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