Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Notre-Dame-des-Landes : Le choix de la raison ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Notre-Dame-des-Landes : Le choix de la raison ? (1ere partie)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Obiang : "La tentative de coup d'État en Guinée équatoriale a commencé en France"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cinéma : les mères courage inspirent les réalisateurs

En savoir plus

FACE À FACE

Emmanuel Macron à Calais : humanité et fermeté ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vaudeville sino-américano-britannique"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Faillite du groupe britannique de BTP Carillion : mais que s'est-il donc passé ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Natalité : vers la fin de "l'exception française?"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

William Lacy Swing : "La migration n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité humaine à gérer"

En savoir plus

Afrique

Reportage : au Somaliland, la sécheresse menace "encore, encore et encore"

© France 24 | Sur le marché au bétail de Burao, au Somaliland.

Vidéo par Nicolas GERMAIN , Julie DUNGELHOEFF

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/07/2017

Depuis le début de 2017, la Corne de l'Afrique fait face à une longue sécheresse. Dans le territoire autonome du Somaliland, une grande partie du bétail n'a pas survécu au manque d'eau et la famine menace. Reportage.

Une terre craquelée complètement asséchée, des cadavres de dromadaires et de chèvres jonchant les routes… Voilà à quoi ressemble une partie du Somaliland. Cela fait trois ans qu’il n’y a pas plu. Résultat : 80 % du bétail est mort. La population, elle, s’est réfugiée dans des camps à la recherche d’eau et de nourriture.

Sur le marché au bétail de Burao, l’un des plus importants d’Afrique de l’Est, les éleveurs tentent de vendre les quelques bêtes qui ont survécu. Au Somaliland, l'économie dépend des exportations du bétail vers les pays du Golfe, mais avec la sécheresse le prix d’une chèvre a augmenté de 20 %.

>> À voir en images : La famine menace le Somaliland

La situation est d’autant plus grave que ce territoire autonome depuis 1991 n’est pas reconnu par la communauté internationale et n’a donc pas accès aux donateurs que sont la Banque mondiale et le Fonds monétaire internationale (FMI).
 

Première publication : 22/07/2017

COMMENTAIRE(S)