Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Espagne : dans l'enfer des exploitations de fraises

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Ortega Basta"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Google à l'amende pour "abus de position dominante" : les leçons du cas Microsoft

En savoir plus

LE DÉBAT

Nicaragua : la fuite en avant d'Ortega

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Paul Sanchez est revenu" et "Fleuve noir" : noir, c'est noir

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Israël, "État-nation du peuple juif" : un projet de loi controversé

En savoir plus

FOCUS

Pour trouver un emploi, les jeunes Chinoises passent sous le bistouri

En savoir plus

FACE À FACE

Mondial-2018 : une victoire pour les Bleus... et Emmanuel Macron ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Michel Sidibé : "On a une crise au niveau de la prévention" du sida

En savoir plus

Afrique

Migrants : de nouvelles ONG suspendent leur action en Méditerranée

© Carlo Hermann, AFP | Le navire Prudence, affrété par MSF, a débarqué le 14 juillet 2017 dans le port de Salerne (Italie), avec 935 migrants secourus à bord.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 13/08/2017

Emboîtant le pas à MSF, d'autres ONG ont annoncé dimanche la suspension de leurs opérations de secours en Méditerranée. En cause : des problèmes de sécurité après l'interdiction lancée par la Libye aux navires étrangers sur une partie de ses côtes.

Dans la foulée de Médecins sans frontières (MSF), deux ONG ont annoncé, dimanche 13 août, la suspension de leurs opérations de secours en Méditerranée.

Les ONG britannique Save the Children et allemande Sea Eye ont indiqué que leurs équipages ne pouvaient plus travailler en toute sécurité en raison de l'attitude hostile des autorités libyennes. MSF a invoqué la même raison pour suspendre ses opérations.

Dans un communiqué, Sea Eye a dit avoir pris cette décision "le cœur lourd", en raison d'une "menace explicite (du gouvernement libyen) aux ONG privées".

La marine libyenne a annoncé jeudi la création au large du territoire d'une zone de recherche et de sauvetage, qu'elle interdit sauf autorisation aux navires étrangers, en particulier aux ONG patrouillant pour secourir des migrants.

"La poursuite de nos opérations de secours n'est pas possible dans ces circonstances, et nous ne pouvons pas les justifier auprès de nos équipages", a déclaré le fondateur de Sea Eye, Michael Buschheuer. "Nous laissons derrière nous un fossé mortel", a-t-il déploré, tout en s'engageant à continuer à surveiller "la situation sécuritaire modifiée" au large de la Libye.

>> À lire : Seulement un tiers des mineurs migrants africains partent pour des raisons économiques

Cette annonce de Sea Eye intervient au lendemain d'une décision similaire de Médecins sans frontières (MSF) de suspendre les activités du Prudence, le plus gros des navires de secours aux migrants en Méditerranée, pour les mêmes raisons.

Parallèlement à la décision libyenne, l'Italie a instauré un "code de bonne conduite" destiné aux ONG et introduisant des règles précises pour continuer à participer à des opérations de secours au large de la Libye.

Alors que l'Italie a vu débarquer plus de 600 000 migrants depuis 2014, essentiellement passés par la Libye, Rome tente de fermer la route, avec le soutien de ses partenaires européens et de l'ONU.

L'Italie cherche également à limiter l'afflux de migrants en Libye même, grâce à un meilleur contrôle des frontières sud et à une coopération avec des pays de transit comme le Niger, le Tchad et le Mali.

Avec AFP

Première publication : 13/08/2017

  • Un Oeil sur les Médias

    Un navire d'aide aux migrants envoyé au secours du C-Star

    En savoir plus

  • IMMIGRATION

    Une cinquantaine de migrants "délibérément noyés" près du Yémen

    En savoir plus

  • FRANCE

    Aide aux migrants : Cédric Herrou condamné à quatre mois de prison avec sursis

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)