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Pologne: Walesa à nouveau soupçonné de "fausses déclarations" sur son passé

© AFP/Archives | L'ancien président polonais Lech Walesa au Festival de Cannes, le 21 mai 2017

VARSOVIE (AFP) - 

L'Institut polonais de la mémoire nationale (IPN) a annoncé mardi l?ouverture d'une enquête pénale sur des "fausses déclarations" de l'ex-chef historique du syndicat Solidarité Lech Walesa, accusé par l'IPN de collaboration avec la police politique communiste au début des années 1970.

Le Prix Nobel de la Paix 1983 et ancien président polonais, critique virulent des conservateurs nationalistes actuellement au pouvoir en Pologne, rejette ces accusations.

L'IPN, un organisme d'Etat qui enquête sur les crimes nazis et communistes contre la nation polonaise, indique dans son communiqué que la nouvelle enquête, ouverte le 29 juin, "est relative aux déclarations de Lech Walesa jugeant non authentiques" les documents des services secrets communistes (SB) qui suggéraient qu'il était leur collaborateur.

Au début de l'année, l'IPN a cité plusieurs documents manuscrits attribués à l'ancien président, dont sa déclaration de collaboration avec la SB datée du 21 décembre 1970 signée de son nom et du nom de code "Bolek", et des reçus pour des sommes d'argent qui lui auraient été remises entre le 5 janvier 1971 et le 29 juin 1974.

Selon l'IPN, leur authenticité avait été démontrée par des experts en graphologie qui les avaient comparés à de nombreux documents manuscrits de Lech Walesa puisés dans les archives officielles.

L'ancien président polonais "maintient la position que ces documents sont faux et qu'il n'en n'est pas l'auteur", a déclaré mardi Adam Dominski, le chef de son secrétariat, cité par l'agence PAP.

Selon Walesa, le dossier personnel de "Bolek" retrouvé en février 2016 au domicile de l'ancien ministre communiste de l'Intérieur, le général Czeslaw Kiszczak, était basé principalement sur des transcriptions falsifiées d'enregistrements de ses conversations avec des collègues du travail, faites en secret par la police politique communiste.

En 2000, un tribunal spécial avait déclaré Walesa innocent de toute collaboration avec la police politique. Selon la loi, le délai légal pour contester cette décision est de dix ans, donc cette enquête ne peut être rouverte - à moins que l'intéressé lui même le demande.

© 2017 AFP