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Amériques

À Phoenix, Trump galvanise ses partisans en s'attaquant aux médias

© Ralph Freso / AFP | Donald Trump à Phoenix, le 22 août.

Vidéo par Marc PAUPE

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 23/08/2017

Devant une foule de partisans réunis à Phoenix, Donald Trump a défendu ses propos tenus après les violences de Charlottesville et s'en est pris aux médias, responsables, selon lui, des divisions du pays.

Entouré de plusieurs milliers de ses partisans, Donald Trump a estimé, mardi 22 août, à Phoenix dans l'Arizona, que les propos qu'il avait tenus après les violences de Charlottesville, où une militante anti-raciste a été tuée par un suprémaciste blanc, avaient été "parfaits".

Face à un parterre galvanisé scandant "USA ! USA !", le président américain s'est offert un bain de foule et a passé les trois quarts de son discours à épingler les médias, les élites et "Washington", comme aux belles heures de sa campagne.

"Les médias sont malhonnêtes"

Raillant les médias qui l'ont accusé d'avoir réagi trop tardivement ou de ne pas avoir suffisamment condamné l'auteur du meurtre, Donald Trump a lancé : "Voici ma déclaration : le conducteur de la voiture est une personne horrible". "Il est temps de faire admettre aux médias leur responsabilité pour les divisions qu'ils génèrent", a déclaré, avant d'attaquer ses cibles favorites : CNN, le New York Times et le Washington Post, qu’il a fait huer, avant de faire applaudir la chaîne conservatrice Fox News.

>> À voir : "Les violences de Charlottesville relancent la guerre des statues"

Déplorant ceux qui veulent "effacer notre histoire et notre culture" en enlevant les statues de héros confédérés, il s'est toutefois gardé d'évoquer la violence "des deux côtés", formule qui avait enflammé les esprits et été interprétée par beaucoup, y compris dans les rangs des Républicains, comme créant une équivalence entre les contre-manifestants et les néonazis.

Gaz poivre

Le magnat de l'immobilier a ensuite ironisé sur le nombre des opposants qui manifestaient en bas du centre de conventions de Phoenix où se tenait son rassemblement, et qui criaient "Honte ! Honte ! Honte !" ou tenaient des pancartes assimilant Donald Trump à Hitler ou aux nazis.

"Toute la semaine, ils ont parlé de la foule massive qui allait être ici. Où sont-ils ? Je crois qu'il fait trop chaud", a badiné Donald Trump, faisant rire le public.

>> À lire : "Charlottesville marque-t-elle la limite de la liberté d’expression pour l’extrême droite américaine ?"

Quelques centaines de manifestants étaient initialement présents mais leur nombre a ensuite gonflé pour atteindre plusieurs milliers, selon un correspondant de l'AFP. Contrairement à Charlottesville, et malgré les cris qui montaient, le face-à-face n'a pas dégénéré en affrontements violents. La police de Phoenix a toutefois annoncé avoir eu recours à du gaz poivre pour disperser les manifestants anti-Trump qui jetaient des pierres et des bouteilles.

Avec AFP et Reuters

 

Première publication : 23/08/2017

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