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Afrique

En images : l'opposition togolaise organise une journée ville morte à Lomé

© @vickTogbe / Twitter | Les rues de Lomé, au Togo, sont moins remplies qu'à l'accoutumée, le 25 août 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/08/2017

Une semaine après des manifestations qui ont fait deux morts au Togo, l'opposition a organisé une journée ville morte. À Lomé, la capitale, les rues étaient moins remplies qu'à l'accoutumée.

Les rues de Lomé, capitale du Togo, étaient plus vides qu’à l’accoutumée, vendredi 25 août, après que l'opposition togolaise eut demandé aux habitants de rester chez eux, en hommage aux victimes des manifestations du 19 août. La consigne a été suivie, si l’on en croit les photos partagées par des Loméens sur Twitter.

L’opération était à l’initiative du Combat pour l'alternance politique (Cap 2015), un regroupement de cinq partis, du Parti national panafricain (PNP) et d’un groupe de six partis, qui ont décidé d'unir leurs forces contre le gouvernement du président Faure Gnassingbé, héritier d'une dynastie familiale, qui dirige le Togo depuis un demi-siècle.

"Nous sommes très satisfaits, car l'appel à la journée de recueillement et de prières est très largement suivi à Lomé et dans certaines villes du pays", a déclaré à l'AFP Eric Dupuy, responsable à la communication de Cap 2015, qui regroupe cinq partis d'opposition. "Le peuple togolais a en marre et il a bien compris notre message", a-t-il ajouté.

Ce front uni de l’opposition a aussi appelé à marcher à Lomé les 30 et 31 août, pour exiger des réformes politiques.

Outre cette journée ville morte consacrée au "recueillement et [aux] prières" en hommage aux victimes, l’opposition exige également la libération des personnes arrêtées lors des manifestations, ainsi qu'une "enquête indépendante pour situer les responsabilités et traduire en justice les auteurs et les commanditaires des violences".

Au total, les manifestations ont fait deux morts (dont un par balle) à Sokodé, à 300 km au nord de Lomé, et ont mené à 66 arrestations. "En ce qui concerne le décès de deux manifestants, une enquête judiciaire a été mise en place pour en déterminer les causes exactes et les responsabilités", a indiqué le 23 août le ministre de la Justice, Pius Agbetomey.

Faure Gnassingbé a remporté la présidentielle de 2005 avec l'appui de l'armée, avant d'être réélu en 2010 et en 2015 lors de scrutins très contestés. Il a succédé à son père Gnassingbé Eyadéma qui avait dirigé le Togo d'une main de fer pendant trente-huit ans.

L'opposition togolaise réclame depuis dix ans que la Constitution – modifiée en 2002 – soit révisée, afin d'y réintroduire une limitation des mandats présidentiels à 10 ans. Les partis exigent aussi un mode de scrutin à deux tours, une recomposition de la Cour constitutionnelle et de la Commission électorale.

Avec AFP

Première publication : 25/08/2017

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