Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Non, l'attentat de Mogadiscio n'a pas été oublié par les médias

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : au moins 3 morts à Sokodé

En savoir plus

LE DÉBAT

Lutte contre le groupe état islamique en Syrie, les jihadistes perdent le contrôle de Raqqa

En savoir plus

LE DÉBAT

Lutte contre le groupe état islamique en Syrie, les jihadistes perdent le contrôle de Raqqa

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Virginie Calmels : "le danger, c'est que les femmes se victimisent"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Virginie Calmels : "Emmanuel Macron a réussi à faire exploser la gauche mais la droite résiste"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Pascal Légitimus : un illustre Inconnu

En savoir plus

FOCUS

Lutte contre le terrorisme en France : l'opération sentinelle à bout de souffle?

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ? (partie 2)

En savoir plus

Amériques

Le puissant ouragan Harvey déferle sur le Texas

© Joe Raedle, Getty Images North America/AFP | L'ouragan Harvey fait craindre d'énormes dégâts dans la ville de Corpus Christi.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 26/08/2017

Un ouragan de catégorie 4, le plus puissant depuis Katrina, a touché les côtes du Texas dans la nuit de vendredi à samedi. Donald Trump a déclaré l'état de catastrophe naturelle tandis que les habitants ont été appelés à évacuer leurs maisons.

L'ouragan Harvey, le plus puissant à atteindre les États-Unis depuis Katrina et Wilma en 2005, a atteint les côtes du Texas dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 août et continuait de s'essouffler samedi matin dans sa très lente progression au-dessus du Texas. Plusieurs personnes ont été blessées et restent menacées par des "inondations catastrophiques" au cours des prochains jours. Le président Donald Trump a déclaré l'État du Texas en situation de catastrophe naturelle.

Pire tempête à s'abattre sur le Texas depuis 1961, Harvey a atteint la terre ferme vendredi vers 22h00 locales entre Rockport et Port Aransas, à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Corpus Christi. Harvey a accédé à la catégorie 4 - sur une échelle de 5 - au moment où il touchait terre, accompagné de vents soufflant jusqu'à 215 km/h.

L'ouragan se déplace à vitesse très faible (9km/h samedi matin) ce qui le rend d'autant plus dangereux, mais la puissance de ses vents a rapidement diminué au fil de la nuit. En fin de matinée, samedi, il a été rétrogradé en catégorie 1 avec des vents soufflant à 140 km/h.

"Des pluies torrentielles vont s'abattre aujourd'hui et jusqu'à lundi avec des zones pluvieuses qui vont rester ancrées sur certaines régions", ont prévenu samedi matin les services météorologiques américains, anticipant de 38 à 88 cm d'accumulation par endroits d'ici mercredi. Plusieurs comtés avaient déjà reçu samedi matin autour de 23 cm de pluie en 24 heures.

Harvey pourrait rendre de nombreuses zones "inhabitables pendant des mois", avait averti le Centre national des ouragans (NHC), s'attendant à ce qu'il "serpente au-dessus du sud-est du Texas jusqu'au milieu de la semaine prochaine".

Dix personnes ont été blessées vendredi à Rockport à cause de chutes de toitures, de nombreux arbres ont été arrachés et des véhicules endommagés étaient visibles "partout", a raconté aux médias locaux Kevin Carruth, un responsable municipal. La police de Corpus Christi a signalé samedi matin sur Twitter "de nombreux débris sur les routes et des lignes électriques à terre. Le gestionnaire d'électricité du Texas ERCOT a indiqué samedi matin que plus de 213 000 clients étaient privés de courant sur la côte texane à cause de l'ouragan.

Sur Twitter, Donald Trump a précisé avoir signé l'état de catastrophe naturelle à la demande du gouverneur du Texas Greg Abbott.

Des évacuations ont été ordonnées et les écoles ont été fermées le long de la côte du Texas entre Corpus Christi et Galveston, mais de nombreux habitants ont choisi de rester chez eux et de stocker de la nourriture.

Harvey a ravivé aux États-Unis le traumatisme de Katrina, qui avait provoqué une catastrophe humanitaire.

À l'époque, le manque de préparation et les défaillances criantes de l'État fédéral avaient eu des conséquences dramatiques. À cela s'étaient ajoutées les critiques envers le président George W. Bush, accusé par beaucoup d'indifférence envers les habitants d'une région très défavorisée et majoritairement noire.

En attendant de pouvoir évaluer plus précisément les dégâts et faire un premier bilan, Patrick Rios, le maire de Rockport avait un message pour ses administrés qui ont décidé de rester et d'affronter la tempête : "marquer au feutre indélébile leur numéro de Sécurité sociale sur leur bras", pour qu'ils puissent être identifiés en cas de décès.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 26/08/2017

  • ÉTATS-UNIS

    Dix ans après Katrina, une reconstruction à deux vitesses à La Nouvelle-Orléans

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)