Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Grève générale au Bénin, mouvement contre la suppression du droit de grève

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Calais : plus jamais "jungle"

En savoir plus

LE DÉBAT

Macron à Calais : quelle politique migratoire ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Philippe Martinez : "La France a un devoir d'accueil, elle a toujours été une terre d'asile"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Xavier Emmanuelli : "Il faut accueillir les migrants"

En savoir plus

FOCUS

Contrôle renforcé des chômeurs : le Danemark, un modèle à suivre ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Enquête au Paradis" : rencontre avec la jeunesse algérienne sous influence du salafisme

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"En Pologne, le droit à l'avortement dans le collimateur du gouvernement"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Renégociation de l'Alena : aux États-Unis, le secteur automobile s'inquiète

En savoir plus

Amériques

Guatemala : la Cour constitutionnelle bloque définitivement l'expulsion d'un membre de l'ONU

© Johan Ordonez, AFP | Des Guatémaltèques manifestent contre la corruption en soutien au fonctionnaire de l'ONU Ivan Velasquez, lundi 28 août 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/08/2017

La Cour constitutionnelle du Guatemala a suspendu, mardi, l'expulsion du chef d'une mission anti-corruption de l'ONU, ordonnée précédemment par le président Jimmy Morales. Ce dernier est soupçonné de financement illégal de sa campagne électorale.

Le bras de fer est terminé, et le président du Guatemala l'a perdu. L'expulsion du chef d'une mission de l'ONU, ordonnée par le président guatémaltèque Jimmy Morales, a été définitivement suspendue mardi 29 août par la Cour constitutionnelle.

Jimmy Morales avait décidé dimanche l'expulsion immédiate d'Ivan Velasquez, un ancien magistrat colombien qui dirige la Commission internationale contre l'impunité au Guatemala (Cicig), déclaré persona non grata. La mission a été créée en 2006 par l'ONU, à la demande du Guatemala, pour éradiquer la corruption et les activités mafieuses au sein de l'État.

>> À lire aussi : Bras de fer entre l'ONU et le président du Guatemala, soupçonné de corruption

Deux jours avant la décision du président, Ivan Velasquez et la procureure générale du Guatemala, Thelma Aldana, avaient lancé devant la Cour suprême une procédure visant à la levée de l'immunité de Jimmy Morales, soupçonné de financement illégal de la campagne électorale qui l'a porté au pouvoir en 2015.

Morales a promis d'éradiquer la corruption

Jimmy Morales accuse le fonctionnaire de l'ONU d'ingérence dans les affaires de l'État équatorien et d'abus de ses fonctions. Il lui reproche également d'avoir fait pression sur des députés pour qu'ils approuvent des modifications de la Constitution.

La Cour constitutionnelle, qui avait suspendu provisoirement l'ordre de Jimmy Morales quelques heures après son annonce, l'a bloqué définitivement mardi en approuvant un recours présenté par le procureur des droits de l'Homme Jordan Rodas.

Jimmy Morales, un ancien comique novice en politique, avait été élu en 2015 en promettant d'éradiquer la corruption, alors qu'un mouvement populaire de révolte contre la corruption avait entraîné la démission puis l'incarcération du précédent président, Otto Perez.

Avec AFP

Première publication : 30/08/2017

  • GUATEMALA

    Bras de fer entre l'ONU et le président du Guatemala, soupçonné de corruption

    En savoir plus

  • GUATEMALA

    Guatemala : Jimmy Morales, un président "comique" et sans expérience politique

    En savoir plus

  • GUATEMALA

    Élection présidentielle : le Guatemala a voté en masse contre la corruption

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)