Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

DEMAIN À LA UNE

Coupe du monde 2018 : la France affrontera la Croatie en finale

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Trump et Poutine ont rendez-vous à Helsinki

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Assouplissement quantitatif : l'arme lourde des banques centrales

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Les Bleus champions du monde : "Un bonheur éternel"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Le HCR s'oppose aux centres fermés : "Demander l'asile n'est pas un crime"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Tourisme : qui veut traverser l'Europe en train ?

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Les Bleus champions du monde : quel impact sur la croissance française ?

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Visite de Donald Trump au Royaume-Uni : nouveau coup de théâtre

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Donald Trump : le président qui divise l'Europe ?

En savoir plus

Afrique

Au Burundi, "la crise est passée depuis longtemps", selon son ambassadrice en France

© Capture d'écran France 24, DR

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 31/08/2017

À l'occasion de la journée internationale des disparitions forcées, l'ambassadrice du Burundi en France, Christine Nina Niyonsavye, était l'invitée de France 24. Elle décrit "un pays en paix" où "la crise est passée depuis longtemps".

"La crise dont on parle de manière régulière n'existe plus." Christine Nina Niyonsavye, l'ambassadrice du Burundi en France, estime que "depuis presque deux ans", son pays "se développe" grâce à "des institutions qui fonctionnent". Preuve de cette relance, "les touristes continuent à venir" selon la diplomate, alors que le pays a totalement fermé ses portes aux journalistes internationaux.

À l'occasion de la journée internationale des disparitions forcées, elle était invitée du plateau du journal Afrique de France 24, mercredi 30 août. Selon La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme et la ligue Iteka (ONG locale), entre 800 et 1200 personnes ont été victimes de disparitions forcées au Burundi depuis le début de la crise en 2015, notamment des journalistes locaux. Le régime a toujours nié ces accusations en expliquant qu'il s'agirait de crimes commis par l'opposition "pour salir le gouvernement burundais".

>> À lire : Le Burundi à visage caché

Christine Nina Niyonsavye décrit "un pays en paix" où "la crise est passée depuis longtemps" après la décision en avril 2015 du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat controversé. Des manifestations avaient été violemment réprimées et un coup d'État manqué avait entraîné le pouvoir dans une répression systématique, suite à la réélection du président sortant.

Première publication : 31/08/2017

  • BURUNDI

    Le Burundi s'enfonce dans la dictature, dénonce la FIDH

    En savoir plus

  • BURUNDI

    Au Burundi, la violence des Imbonarekure au service de la toute-puissance du régime

    En savoir plus

  • BURUNDI

    Une activiste burundaise empêchée de s’exprimer devant le Conseil de sécurité

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)