Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

POLITIQUE

Florian Philippot quitte le Front National: Marine Le pen fragilisée ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Malala : "J’ai demandé à Macron d’investir 300 millions $ dans l’éducation des filles"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Maria Callas par Maria Callas

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : la haine des extrémistes bouddhistes envers les Rohingyas

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vertige catalan"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Malgré les protestations, le Ceta entre en vigueur

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Emmanuel Macron face à la rue, acte 2"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Mexique : la capitale frappée par un séisme meurtrier

En savoir plus

L'ENTRETIEN

"Nous voulons organiser le référendum au Kurdistan irakien de manière pacifique"

En savoir plus

Afrique

L’Union africaine dénonce la "cacophonie" des interventions extérieures en Libye

© Abdullah Doma, AFP | Un partisan du général Haftar à Benghazi le 17 juillet 2017 devant un graffiti représentant l'ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/09/2017

L’Union africaine et plusieurs dirigeants africains ont dénoncé, samedi, à Brazzaville, les "dissonances" des interventions extérieures dans les tentatives de règlement du conflit libyen, plus d'un mois après une initiative française sur ce dossier.

Cacophonie, dissonance, manque de cohésion. Un mois après l’initiative du président français Emmanuel Macron sur la Libye, plusieurs hauts responsables africains ont dénoncé les "dysfonctionnements" consécutifs dans la médiation de la crise libyenne dus, selon eux, aux interventions de pays étrangers.

"Rien n'est plus nuisible à nos efforts de solution de la crise libyenne que la contrariété des agendas et des approches des intervenants", a déclaré le président de la Commission de l'Union africaine (UA) Moussa Faki Mahamat, en ouverture d'une réunion du comité de l'UA sur la Libye, samedi 9 septembre.

"Je voudrais par la voie la plus audible exprimer la forte opposition de l'Afrique à cette contrariété et ces dissonances des interventions, approches et agendas extérieurs", a ajouté M.Moussa Faki plaidant pour une "meilleure cohésion entre les acteurs internationaux" pour éviter les "dysfonctionnements" et la "cacophonie".

Des observateurs ont interprété ses propos comme une critique voilée envers l'initiative du président Macron, qui avait réuni, à Paris, fin juillet, le Premier ministre libyen, Fayez al-Sarraj, et son rival le maréchal Khalifa Haftar. L’absence de ce dernier à la réunion de Brazzaville compromettait toute chance d’avancée majeure dans la résolution du conflit libyen, selon le journal Lybia Herald.

"Pas d'agenda caché en Libye"

"L'Union africaine et son comité n'ont pas d'agenda caché en Libye", a insisté le président congolais Denis Sassou Nguesso, hôte de la rencontre en sa qualité de président de ce "comité de haut niveau" de l'UA sur la Libye.

M. Sassou Nguesso a demandé à la "communauté internationale de ne pas ignorer, comme en 2011, la voix de l'Afrique sur la question libyenne", en référence à l'intervention franco-britannique contre le régime du colonel Kadhafi.

Le président congolais a par ailleurs "exhorté" les Libyens à un "sursaut et à "tout mettre en œuvre pour dépasser les clivages, à vaincre les égoïsmes individuels et partisans", lors de cette rencontre à laquelle participe le Premier ministre libyen.

Les présidents sud-africain, Jacob Zuma, et nigérien, Mahamadou Issoufou, participent également à la réunion de Brazzaville, de même que des représentants de l'Union européenne et des Nations unies, à dix jours d'une rencontre à New York en marge de l'Assemblée générale des Nations unies.

Avec AFP

Première publication : 10/09/2017

  • LIBYE

    La baisse d’afflux de migrants vers l'Italie attribuée à un groupe armé libyen

    En savoir plus

  • CRISE MIGRATOIRE

    "Hotspots" en Libye : l'annonce problématique d'Emmanuel Macron

    En savoir plus

  • LIBYE

    Khalifa Haftar : "Nous traiterons avec tous les groupes terroristes par les armes"

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)