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EUROPE

Une vingtaine de blessés après l'explosion d'une bombe artisanale dans le métro de Londres

© Daniel Leal-Olivas, AFP | Des membres de la police scientifique à la station Parsons Green, à Londres, le 15 septembre 2017.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 15/09/2017

Une explosion s'est produite, vendredi, dans le métro londonien, à la station Parsons Green, où une vingtaine de personnes ont été blessées sans gravité. La police, qui a retrouvé dans la rame un engin explosif artisanal, suit la piste terroriste.

Vingt-neuf personnes ont été blessées par l'explosion d'une bombe, vendredi 15 septembre, à l'heure de pointe, dans une rame de métro au niveau de la station de métro de Parsons Green, à Londres, dans le sud-ouest de la capitale britannique. Un premier bilan faisait état de 22 blessés.

"Nous considérons qu'il s'agit de la détonation d'un engin explosif artisanal improvisé", a déclaré à la mi-journée le commandant de l'unité antiterroriste de la police londonienne, Mark Rowley, après qu'un autre responsable de l'antiterrorisme, Neil Basu, a évoqué un acte "terroriste".

L'engin explosif "était destiné à faire d'énormes dégâts", a déclaré la Première ministre Theresa May, à l'issue d'une réunion d'urgence de son cabinet convoquée après l'attaque qu'elle a qualifiée de "lâche".

Le niveau d'alerte a été maintenu à "critique", celui d'un attentat "hautement probable".
 

Bénédicte Paviot, correspondante de France 24 en direct de Londres

Les services de santé ont indiqué que les blessés, dont aucun ne l'est grièvement, étaient traités à l'hôpital, "la plupart" pour des brûlures.

"Ça sentait le plastique brûlé"

"J'étais dans l'avant-dernier wagon. J'ai entendu une sorte de détonation. J'ai levé les yeux et vu des flammes dans tout le wagon", a déclaré à Reuters un homme qui dit avoir été présent dans la rame, où l'incident s'est produit vers 8 h 20 locales.

Comme chaque matin, Charlie Craven âgé d'une trentaine d'années s'apprêtait, lui, à prendre la ligne District vers la City, cœur financier de Londres. "J'ai regardé autour de moi et la première chose que j'ai vue, c'était une sorte de feu orange, comme dans les films. Des gens se sont mis à hurler sans vraiment savoir ce qui se passait", raconte-t-il à l'AFP, les mains encore tremblantes.
 

© GoogleMaps

Louis Hather, 21 ans, qui se trouvait dans la rame où l'engin explosif artisanal a détoné, a décrit à l'AFP une scène de panique avec "des gens qui criaient et se précipitaient dans les escaliers". Blessé à la jambe dans la bousculade, il a réussi à sortir dans la rue où "des gens pleuraient". "Ça sentait le plastique brûlé", poursuit-il, très choqué, décrivant aussi "une femme amenée sur un brancard dans une ambulance avec des brûlures sur tout le corps".

Les alentours de Parsons Green, situé dans le quartier aisé de Fulham, où de nombreuses familles françaises ont élu domicile en raison de la proximité des écoles françaises, ont été immédiatement bouclés par la police.

En début d'après-midi, une dizaine de camions des forces de l'ordre stationnaient encore sur place, tandis que deux hélicoptères survolaient le quartier sans relâche.

Le maire de Londres Sadiq Khan a condamné les "individus ignobles qui tentent d'utiliser le terrorisme pour nous toucher et détruire notre mode de vie", assurant : "Mais nous ne nous laisserons jamais intimider ni battre par le terrorisme".

Donald Trump a, lui, dénoncé des terroristes "ratés", affirmant qu'ils avaient été repérés par Scotland Yard avant l'attaque. "Autre attaque à Londres par un terroriste raté. Ce sont des gens malades et déments qui étaient dans la ligne de mire de Scotland Yard. Il faut être proactif !", a-t-il twitté.

"Je vais appeler la Première ministre", a déclaré plus tard le président américain qui a provoqué la colère de cette dernière en affirmant que les auteurs de l'attentat étaient connus de la police. "Je pense qu'il n'est d'aucune aide pour quelqu'un de spéculer sur une enquête en cours", a réagi Theresa May.

L'attentat, non revendiqué à ce stade, intervient dans un contexte de menace terroriste au Royaume-Uni, après une vague d'attaques revendiquées par le groupe jihadiste État islamique ces derniers mois dans le pays.

Avec Reuters et AFP

Première publication : 15/09/2017

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