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FRANCE

Voiture de police incendiée : reprise du procès à Paris

© Eric Feferberg, AFP | Arrivée au Palais de justice de Paris, le 20 septembre 2017, des prévenus accusés d'avoir brûlé une voiture de police en 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/09/2017

Suspendu la veille par manque d'organisation, le procès des neuf personnes accusées d'avoir incendié une voiture de police, en mai 2016 à Paris, a repris mercredi. Les "antifa" dénoncent un procès à charge.

Le procès de neuf prévenus poursuivis pour avoir participé de près ou de loin à l'attaque très médiatisée d'une voiture de police à Paris a repris mercredi 20 septembre, après une première audience avortée mardi, faute de places dans la salle.

Le président a commencé par faire l'appel des huit prévenus présents : deux sont détenus et six comparaissent libres sous contrôle judiciaire. Un neuvième homme fait l'objet d'un mandat d'arrêt. Les prévenus sont jugés pour "participation à un groupement formé en vue de la préparation de violences ou de dégradations", délit passible d'un an de prison. Certains d'entre eux risquent jusqu'à dix ans de prison pour "violences aggravées sur policiers en réunion".

"Policier kung fu"

Les faits se sont produits le 18 mai 2016. Aux environs de midi, une voiture de police avec deux agents à bord est immobilisée quai de Valmy à Paris. Non loin, place de la République, se tient une manifestation "contre la haine anti-flics", tandis qu'un collectif dénonçant les violences policières a appelé à un contre-rassemblement.

Un groupe de participants à ce contre-rassemblement entoure alors la voiture. Le conducteur, Kévin Philippy, surnommé par la suite "policier kung fu", s’extirpe après le jet du fumigène et il est frappé par un des assaillants. Sa collègue, Allison Barthélemy, est tirée de la voiture par un homme qui s’est interposé entre elle et les attaquants.

À la barre mercredi, Kévin Philippy, raconte "avoir cru mourir". "Je n'arrivais pas à courir, j'avais peur de tomber. Si je tombais, les individus seraient venus finir leur travail", détaille le policier, face à un salle plus calme que la veille. "Je n'ai pas compris cet acharnement", ajoute-t-il.

L’extrême gauche mobilisée

Me Arié Alimi, avocat de la défense, a donné le ton mercredi en s'élevant contre la constitution de partie civile du syndicat de policiers Alliance. Il a également dénoncé le "traitement inégalitaire" des prévenus par rapport à celui réservé à des policiers violents, qui écopent le plus souvent au tribunal de peines légères.

Plusieurs collectifs antifascistes et anticapitalistes dénoncent un "procès à charge" et demandent la relaxe des prévenus. Mercredi, ils criaient "Liberté" devant les portes du tribunal. Le collectif "Libérons-les" dénonce une "tentative de criminalisation du mouvement contre la Loi travail". Ces mouvements appellent à un rassemblement mercredi à 19 h devant le Palais de justice.

Première publication : 20/09/2017

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