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Antidopage: L'Independent Testing Authority (ITA) installée dimanche

© AFP/Archives | L'autorité indépendante de contrôles antidopage (Independent Testing Authority/ITA) sera installée dimanche par le comité exécutif de l'AMA réuni à Paris

PARIS (AFP) - 

L'autorité indépendante de contrôles antidopage (Independent Testing Authority/ITA) sera installée dimanche par le comité exécutif de l'AMA réuni à Paris, a appris l'AFP vendredi.

Cette structure sera composée de cinq membres: deux personnalités indépendantes, un représentant des athlètes, un des fédérations internationales et un du CIO, tous proposés par le Comité international olympique.

La présidence de l'ITA, qui revient à l'un des deux membres indépendants, pourrait être assurée par l'ancienne ministre des sports française Valérie Fourneyron, selon des sources proches du dossier.

Financée dans un premier temps par le CIO, l'ITA a vocation à être économiquement plus indépendante, à terme, notamment grâce à ses contrats avec les fédérations internationales qui ne seront pourtant pas contraintes de l'utiliser.

Mise sur orbite par le CIO à la suite des scandales de dopage des années 2014 et 2015, notamment au sein de l'athlétisme russe, l'ITA sera donc, comme souhaité par l'institution, opérationnelle pour les jeux Olympiques de PyeongChang, en février 2018.

L'idée de départ du CIO était d'éviter les conflits d'intérêt internes aux fédérations, auparavant responsables de l'organisation des compétitions et des contrôles antidopage de leurs propres sportifs.

Certaines grandes fédérations internationales, telles que le cyclisme (UCI), le football (Fifa) et désormais l'athlétisme (IAAF), ont mis sur pied des systèmes de contrôles antidopage indépendants et ne devraient pas avoir besoin de recourir à l'ITA qui sera d'abord utile aux petites fédérations n'ayant pas les mêmes moyens.

La Russie sera également au programme de la réunion dominicale du comité exécutif de l'AMA avec un rapport d'étape des progrès réalisés dans le cadre de la refonte de la gouvernance de l'agence russe antidopage (RUSADA).

Ce n'est cependant qu'en novembre que sera véritablement examinée la conformité du programme russe avec le Code mondial antidopage.

© 2017 AFP