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EUROPE

Brexit : Theresa May veut une transition "douce et ordonnée" sur deux ans

© Alessandra TARANTINO, AFP | La Première ministre britannique Theresa May lors d'un discours sur l’avenir des relations entre l'UE et le Royaume-Uni à Florence le 22 septembre 2017.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/09/2017

La Première ministre britannique a confirmé vendredi que son pays sortirait de l'Union européenne en mars 2019. Elle propose une période de transition de deux ans afin de préparer les administrations et les différents acteurs économiques.

Theresa May joue cartes sur table : ni le Royaume-Uni, ni l'Union européenne (UE) ne seront en mesure d'appliquer le Brexit dès mars 2019, a-t-elle reconnu vendredi 22 septembre lors d’un discours prononcé à Florence sur l’avenir des relations entre l'UE et le Royaume-Uni.

La chef du gouvernement estime qu’une période de transition devra probablement durer deux ans environ, durant lesquels les règles européennes existantes serviraient de cadre à l'accès aux marchés britannique et européens.

>> À lire sur France 24 : Brexit : les députés britanniques votent le "Repeal Bill"

"Pendant cette période de mise en œuvre, les gens continueront de pouvoir venir, vivre et travailler au Royaume-Uni, mais il y aura un système d'enregistrement, des préparatifs essentiels pour le nouveau régime", a-t-elle expliqué, précisant que cette transition “en douceur et ordonnée” contribuera aussi à rassurer les entreprises en leur apportant de la certitude.

Des engagements budgétaires qui seront respectés

Theresa May a par ailleurs promis que son pays allait honorer ses engagements financiers après sa sortie de l'UE afin qu'aucun pays ne soit contraint de "payer plus ou recevoir moins" pour le reste du budget en cours, qui s'achève en 2020, a-t-elle souligné. Les médias britanniques s'attendaient à ce qu'elle annonce que Londres verserait 20 milliards d'euros au titre de ce budget mais la Première ministre britannique s'est gardée de donner un chiffre.

>> À voir sur France 24 : France VS Angleterre : à qui profite le Brexit ?

L'UE de son côté réclame une facture totale de sortie comprise entre 60 et 100 milliards d'euros, incluant des investissements d'infrastructures à plus long terme et le financement des fonctionnaires britanniques auprès de l'UE, un point de blocage dans les négociations.

"À mesure que nous avancerons, nous voudrons continuer de travailler ensemble sur des voies qui encouragent le développement économique à long terme de notre continent”, a affirmé Mme May. “Cela inclut la poursuite de notre participation à des politiques et programmes spécifiques qui sont grandement à l'avantage conjoint du Royaume-Uni et de l'UE comme les programmes dans les sciences, l'éducation et la culture et ceux qui défendent notre sécurité mutuelle".

Trouver une solution créative sans barrières douanières

La Première ministre a estimé que le Royaume-Uni et l'UE avaient tout intérêt à trouver une solution créative pour leurs futures relations commerciales, en jugeant qu'il n'était pas nécessaire d'imposer des barrières douanières là où il n'en existe pas aujourd'hui. Elle a toutefois écarté la possibilité de devenir membre de l'Espace économique européen ainsi qu’un accord commercial de type Ceta conclu entre l'UE et le Canada.

>> À lire aussi : "Brexit : Londres envisage déjà la fin de la libre circulation des Européens"

Les quatre libertés de circulation fondamentales de l'UE (biens, services, capitaux, personnes) s'appliquent au sein de l'EEE qui rassemble, outre les 28 États de l'UE, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 22/09/2017

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