Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"En Espagne, l'article 155 pour sauver les Catalans"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France : la "flat tax" sur les revenus du capital adoptée à l'Assemblée

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Centrales nucléaires : opérations démantèlement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

France : la mobilisation contre la réforme du travail s'essouffle

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Togo : nouveaux affrontements entre opposants et policiers

En savoir plus

LE DÉBAT

Catalogne : la procédure de divorce enclenchée ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Catalogne : la procédure de divorce enclenchée ? (partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Interview d'Emmanuel Macron : les "riches" et la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'art de perdre, d'Alice Zeniter

En savoir plus

Une sonde de la Nasa catapultée vers un astéroïde par la gravitation terrestre

© nasa/AFP/Archives | Le vaisseau OSIRIS-REx, le 7 septembre 2016 à Cap Canaveral en Floride

MIAMI (AFP) - 

Une sonde de la Nasa est revenue vers la Terre vendredi pour se servir de la gravitation comme d'un effet de catapulte qui lui permettra d'atteindre plus facilement l'astéroïde Bennu qui tourne autour du soleil, a affirmé l'agence spatiale américaine.

Cette assistance gravitationnelle s'est produite à mi-chemin du parcours du vaisseau OSIRIS-REx, dont le but est de collecter un échantillon de l'astéroïde en 2018 et de le ramener sur Terre pour examen en 2023.

Les scientifiques estiment que Bennu ayant très peu changé depuis sa formation, le corps cosmique riche en carbone pourrait révéler de précieuses informations sur l'état du système solaire et de la Terre il y a plusieurs milliards d'années.

L'élan pris vendredi est "une façon intelligente de faire avancer le vaisseau vers l'orbite de Bennu en utilisant la gravité terrestre au lieu d'utiliser du carburant", a commenté Dante Lauretta de l'université de l'Arizona à Tucson et qui travaille sur OSIRIS-REx. L'opération s'est produite à 17.000 km au dessus de l'Antarctique.

La Nasa a par ailleurs affirmé avoir "pris ses précautions pour assurer la sécurité du vaisseau pendant son vol" dans une zone de l'espace où de nombreux satellites sont présents.

OSIRIS-REx devrait perdre toute communication avec la Terre pendant près d'une heure durant ce survol.

© 2017 AFP