Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Pascal Légitimus : un illustre Inconnu

En savoir plus

FOCUS

Lutte contre le terrorisme en France : l'opération sentinelle à bout de souffle?

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ? (partie 2)

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Je suis Daphne"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Réforme du travailleur détaché : vers un alignement des rémunérations

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Réduire un homme à un porc est aussi vain que considérer une femme comme un objet"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Somalie : au moins 300 morts dans le double attentat à la bombe à Mogadiscio

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Sur internet, #balancetonporc et #metoo racontent les agressions de femmes au travail

En savoir plus

LE DÉBAT

Harcèlement sexuel : libération de la parole ou dénonciations généralisées ? (partie 1)

En savoir plus

Amériques

Trump accuse Facebook d'être contre lui, Zuckerberg dément

© Mandel Ngan, AFP | Le président américain Donald Trump accuse Facebook d'être contre lui.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 28/09/2017

Le président américain Donald Trump et le patron de Facebook Mark Zuckerberg ont croisé le fer mercredi via les réseaux sociaux, le premier reprochant au réseau social d'être "contre lui". Facebook a démenti l'accusation.

"Facebook a toujours été anti-Trump", a twitté, rageur, Donald Trump. Dans un message posté le 27 septembre, le président américain se demande même le réseau social et les célèbres titres américains, le New York Times et le Washington Post, ne sont pas de mèche contre lui. "Les chaînes de télévision ont toujours été anti-Trump, d’où les fake news – le New York Times (qui s’est excusé) et le Washington Post étaient anti-Trump. Collusion ?", écrit-il.

Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, a aussitôt réagi sur sa page Facebook, balayant l’accusation. "Trump dit que Facebook est contre lui. La gauche affirme que nous avons aidé Trump. Les deux camps sont mécontents des idées et des contenus qu'ils n'aiment pas. C’est exactement à ça que doit ressembler une plateforme pour toutes les idées", a-t-il répondu sur Facebook.

Il en a profité pour relativiser l'influence du réseau social dans le résultat de l'élection. "Après l'élection, j'ai dit que je pensais que l'idée que la désinformation via Facebook ait pu influer sur l'élection était une idée folle. Dire que c'était une idée folle était dédaigneux et je le regrette. C'est un sujet trop important pour être dédaigneux", a-t-il écrit.

Pour autant, poursuit le fondateur de Facebook, "les données que nous avons ont toujours montré que notre plus gros impact – que ce soit en donnant la parole aux gens, en permettant aux candidats de communiquer directement ou encore en aidant des millions de gens à voter – a joué un bien plus grand rôle dans cette élection".

Facebook, Twitter et Google et les Russes

Cet échange intervient alors le Congrès américain a appelé mercredi Facebook, Twitter et Google à témoigner dans le cadre de l'enquête sur un possible influence russe dans l'élection. La semaine dernière déjà, Mark Zuckerberg a dû se résoudre à collaborer pleinement avec le Congrès, qui enquête sur une possible influence russe dans l'élection présidentielle remportée l'an dernier par Donald Trump. Facebook a accepté de fournir au Congrès le contenu de messages à caractère politique, financés par des intérêts russes via des achats d'espaces publicitaires sur le réseau social.

Selon la presse, ces messages cherchaient à créer des tensions politiques sur divers sujets chez les Américains, dans le but, in fine, de nuire à la démocrate Hillary Clinton, alors en tête des intentions de vote. Le Kremlin nie toute implication dans l'élection.

Avec AFP

Première publication : 28/09/2017

  • ÉTATS-UNIS

    Donald Trump lance sa chaîne de "vraies informations" sur Facebook

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Donald Trump vante son usage "présidentiel moderne" des réseaux sociaux

    En savoir plus

  • ÉTATS-UNIS

    Donald Trump s'en prend (encore) aux médias

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)