Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

kenya : Kenyatta et Odinga appellent au calme a 6 jours du scrutin

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

"Où est Santiago Maldonado ?"

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Chine : Xi Jinping, nouveau Mao ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Harcèlement sexuel, la parole se libère sur la toile.

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Bafel Talabani : le référendum au Kurdistan était une "erreur colossale"

En savoir plus

TECH 24

Holo-Math : ils vont vous faire aimer les mathématiques

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"Flat tax" : révolution fiscale ou cadeau au riches ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Macronisme : la théorie des "premiers de cordée"

En savoir plus

FOCUS

Au Japon, l'impact social mitigé des "Abenomics"

En savoir plus

FRANCE

Mise en examen de deux détenus soupçonnés de préparer un attentat depuis leur prison

© Patrick Kovarik, AFP | L'entrée de la prison de Fresnes, le 20 septembre 2016.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 10/10/2017

Deux hommes connus pour leur radicalisation en prison et incarcérés pour des faits de droit commun à la prison de Fresnes, sont soupçonnés d’avoir préparé un attentat depuis leur cellule. Ils étaient sur le point d'être libérés.

On sait désormais qu’il est possible d’organiser un attentat depuis une cellule de prison. La découverte d'un projet d'attentat mené par deux détenus depuis leurs cellules de Fresnes révèle "l'urgence" du problème de la radicalisation en prison, a estimé mardi 10 octobre la ministre de la Justice Nicole Belloubet. "Ce qui a été révélé hier (lundi) témoigne évidemment de l'urgence de cette situation", a déclaré la ministre sur Europe 1.

>> À (re)voir : Réinsertion : des prisons pas comme les autres

Deux détenus connus pour leur radicalisation en prison et sur le point d'être libérés, un Camerounais de 28 ans et un Français de 22 ans, ont été mis en examen vendredi à Paris par un juge antiterroriste, ont indiqué lundi soir des sources concordantes.

Selon des sources proches de l'enquête, "différentes cibles", comme des surveillants pénitentiaires ou des policiers, et différents modes d'action, une prise d'otage ou encore un mitraillage, avaient été évoqués par les suspects.

Les surveillants, premiers agents de la lutte contre la radicalisation

Refusant de commenter le fond de l'affaire, la ministre a toutefois estimé qu'elle était importante "sur ce qu'elle symbolise". "Nous faisons un effort considérable sur le renseignement pénitentiaire avec des créations d'emplois. C'est grâce à ces techniques de renseignement qu'on a pu s'apercevoir de ce qui a été préparé", a rappelé Nicole Belloubet, soulignant également "le travail avec les surveillants puisque ce sont les premiers agents de la lutte contre la radicalisation".

Elle a rappelé la procédure en vigueur pour les détenus radicalisés. Trois prisons en France, dont Fresnes, sont actuellement dotées d'un "quartier d'évaluation de la radicalisation" (QER).

"Quand un détenu arrive, on passe quatre mois à évaluer son degré de dangerosité. En fonction de cela, il sera placé soit à l'isolement, soit en quartier de très haute sécurité, soit mis en cellule normale mais individuelle toujours", a-t-elle détaillé.

Avec AFP

Première publication : 10/10/2017

  • FRANCE

    Radicalisation : "Les terroristes ne sont pas des malades mentaux"

    En savoir plus

  • FRANCE

    Déradicalisation : le gouvernement français met fin aux "unités dédiées" en prison

    En savoir plus

  • FRANCE

    Les "unités dédiées" : un programme de déradicalisation en prison toujours polémique

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)