Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Amazon accusé de pratiques déloyales en France

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Journée internationale des migrants : solidarité des montagnards des Alpes

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Journée internationale des migrants : une base de données ADN pour répertorier les morts

En savoir plus

LE DÉBAT

Journée mondiale des migrants, des politiques en Europe de plus en plus hostiles

En savoir plus

LE DÉBAT

Journée mondiale des migrants, des politiques en Europe de plus en plus hostiles

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Samy Gemayel : "Au Liban, le Hezbollah dicte au gouvernement sa politique étrangère"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Lulendo, maître des rythmes de la forêt

En savoir plus

FOCUS

Immigration en Allemagne : l'apprentissage de la langue, clé de l'intégration

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Panne et pagaille à l'aéroport d'Atlanta

En savoir plus

Berger (CFDT) veut "des politiques sociales assumées"

© AFP | Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger après une entrevue avec le Premier ministre à Matignon, le 25 juillet 2017

PARIS (AFP) - 

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, va demander à Emmanuel Macron "des politiques sociales assumées", lors de son rendez-vous dans la matinée avec le président de la République, a-t-il dit vendredi.

"Je crois qu'il faut rééquilibrer les choses, parce que la politique menée depuis le début est quand même un peu inquiétante", a déclaré sur Europe 1 M. Berger, citant la baisse des APL, des contrats aidés et "un certain nombre de points qui étaient contenus dans les ordonnances".

Le numéro un de la CFDT doit être reçu à son tour vendredi matin par le chef de l'Etat, qui a engagé jeudi les consultations avec les partenaires sociaux sur la réforme de la formation et de l'assurance chômage.

"Je lui dirai que maintenant on a besoin de politiques sociales assumées, vraiment de sécurité pour les salariés, de sécurité pour les chômeurs", a précisé M. Berger.

"On a un président de la République qui a été élu face à la candidate du Front national, il y avait une attente d'une forme de bienveillance, mais aussi de politique de cohésion sociale et ça n'a pas été dans ce sens là", a-t-il regretté.

© 2017 AFP