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EUROPE

Catalogne : deux chefs indépendantistes placés en détention préventive pour sédition

© Gabriel Bouys, AFP | Jordi Sanchez (droite), président de l'Assemblée nationale catalane et Jordi Cuixart (g.), leader d'Omnium, à leur arrivée à la Haute Cour de Madrid, lundi 16 octobre.

Vidéo par Joanna SITRUK

Texte par Ségolène ALLEMANDOU

Dernière modification : 17/10/2017

Jordi Sanchez et Jordi Cuixart, présidents de deux associations indépendantistes catalanes, ont été placés en détention préventive lundi par la justice espagnole. Ils sont accusés d'avoir encouragé des manifestations contre la Garde civile.

Ils sont au premier rang de toutes les manifestations indépendantistes en Catalogne ces dernières semaines. Jordi Cuixart, le dirigeant d'Omnium, et Jordi Sanchez, le patron de l'ANC, ont été placés en détention préventive, lundi 16 octobre, par un juge d'instruction qui les a inculpés de "sédition".

Ces deux figures de l'indépendantisme catalan sont accusées d'avoir encouragé des centaines de manifestants, le 20 septembre, à bloquer durant des heures la sortie d'agents de la police nationale qui perquisitionnaient des bureaux du gouvernement catalan à Barcelone.

L'interpellation de ces deux chefs d'associations, qui rassemblent 100 000 adhérents et jouissent d'une certaine influence sur l'avenir de la région, a suscité un vif émoi sur les réseaux sociaux. Très présents sur Twitter, de nombreux indépendantistes ont demandé leur libération immédiate et dénoncé "des arrestations politiques en Europe".

Trapero libre sous contrôle judiciaire

Un peu plus tôt dans la journée, la procureure avait également demandé le placement en détention provisoire du chef de la police catalane, Josep Lluis Trapero. Mais ce dernier a été laissé libre sous contrôle judiciaire à l'issue de l'audience. Poursuivi aussi pour sédition, le policier réputé proche de Carles Puigdemont a interdiction de quitter le pays et doit se présenter tous les 15 jours devant un tribunal.

Sur le plan politique, Madrid continue de mettre la pression au président de la Generalitat, Carles Puigdemont. Ce dernier est sommé de clarifier sa position sur l'indépendance de la région. L'ultimatum a été fixé à jeudi 19 octobre.

Sur Twitter, il a lui aussi condamné l'arrestation des deux militants indépendantistes : "L'Espagne emprisonne les dirigeants de la société civile de Catalogne pour avoir organisé des manifestations pacifiques. Malheureusement, nous avons, encore une fois, des prisonniers politiques".

Avec AFP et Reuters

Première publication : 16/10/2017

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