Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : retenu par l'armée Robert Mugabe préside tout de même une cérémonie

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le baiser imposé d'Al Franken

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

COP 23 en Allemagne : une occasion manquée ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise au Liban : La France à la manoeuvre

En savoir plus

TECH 24

Quoi de neuf, e-docteur ?

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Taux directeur : le diapason du système bancaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Afrique - Chine : le piège de la dépendance ?

En savoir plus

#ActuElles

Consentement sexuel des mineur(e)s : quel âge minimum ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La France, terre de vin et de tourisme

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Grands titres, débats, éditos et histoires du jour... Nos chroniqueurs passent en revue la presse française et la presse internationale. Du lundi au vendredi à 7h20 et 9h20.

Dernière modification : 16/10/2017

"10 millions de dollars pour destituer Donald Trump"

© France 24

Au menu de cette revue de presse internationale, lundi 16 octobre, la victoire aux législatives autrichiennes des conservateurs, emmenés par le jeune Sebastian Kurz, 31 ans. Mais aussi les rebondissements sans fin de l’affaire Harvey Weinstein. Et une proposition (indécente ?), signée Larry Flynt.

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile. Et également toujours sur votre PC en devenant fan sur Facebook

On commence cette revue de presse internationale du 16 octobre en Autriche, où le conservateur Sebastian Kurz a remporté les législatives. À 31 ans, il est en passe de devenir le plus jeune dirigeant européen.

Die Presse n’en revient toujours pas. "Chancelier à 31 ans ?", titre le journal, avec, semble-t-il, un mélange de scepticisme et d’étonnement. L’âge du capitaine est également évoqué à la une du Soir, en Belgique. "Kurz, 31 ans, dirigera une Autriche très à droite", annonce le quotidien belge, en évoquant une probable alliance avec l’extrême-droite du FPÖ, l’autre gagnant du scrutin. "Et voilà l’Autriche qui confirme à son tour le basculement du poids politique européen vers les idées de la droite dure, si pas extrême", s’inquiète Le Soir, alarmé de ce qu’il appelle "l’orbanisation" des esprits – du nom et du positionnement du Premier ministre hongrois sur les questions identitaires et migratoires, "devenu une sorte de martingale à faire des voix", selon le journal. The Washington Post évoque l’issue d’une "sale campagne", entachée par la diffusion de fausses informations, notamment sur Facebook, où auraient été notamment publiées, ces dernières semaines, de fausses accusations sur des ONG faisant entrer illégalement en Autriche des milliers de migrants, ou encore des théories conspirationnistes et antisémites ciblant Sebastian Kurz. Des manipulations qui ne l’ont pas empêché, néanmoins, de remporter ces élections. Et pour terminer sur le sujet, il faut voir le dessin de Chapatte pour le journal suisse Le Temps, qui le montre vêtu en haut, d’une veste de l’ÖVP, le parti conservateur, et en bas, de la culotte courte du FPO, le parti d’extrême-droite.

Il est toujours beaucoup question, ce matin, de l’affaire Weinstein. Le scandale n’en finit plus d’éclabousser Hollywood. Comme si cela servait d’exutoire à toute une industrie, relève USA Today, qui prévient toutefois qu’Harvey Weinstein "ne pourra pas laver Hollywood de tous ses péchés". "Tout se passe comme si ses médias et ses communicants espéraient qu’en tapant suffisamment fort sur Weinstein, l’histoire finira par disparaître d’elle-même, et que le public ne prendra pas conscience qu’il n’était qu’un rouage d’un système d’exploitation", estime le journal. "Ils ne tournent pas le dos à Weinstein parce qu’ils ont découvert tout à coup qui il était, parce qu’ils ont toujours su. Ils lui tournent le dos parce que l’Amérique a appris qui il était, et qu’ils espèrent détourner l’attention des gens avant qu’ils ne tirent leurs conclusions sur ce qu’est Hollywood en général". La conclusion que les gens devraient tirer de cette affaire, selon USA Today ? Que cette industrie, accusée de vivre de l’exploitation humaine, avec ses immenses projets, extrêmement coûteux, crée un pouvoir énorme qui a pour habitude de broyer des jeunes femmes. "Le public ne devrait pas exposer son esprit à sa marchandise", conclut le journal. "Si vous voulez des histoires sur des êtres humains, lisez", propose le quotidien. "Des gens qui lisent plutôt qu’aller au cinéma ? Voilà ce qui effraie vraiment Hollywood, bien plus que les actes d’Harvey Weinstein. Pas étonnant qu’ils aient envie de passer si vite à autre chose".

Aux États-Unis, toujours, le producteur de films pornographiques Larry Flynt offre jusqu’à 10 millions de dollars pour toute information pouvant aboutir à la destitution de Donald Trump. The Washington Post a publié hier une pleine page de publicité signée Larry Flynt et Hustler Magazine, sa publication - qui signifie littéralement le magazine du proxénète. Dans ce texte, le millionnaire affirme que l’élection de Donald Trump est illégitime, dans la mesure où le candidat républicain avait perdu le vote populaire et où le scrutin présidentiel ne respecte pas le principe d'"un électeur, un vote". Flynt évoque aussi le fait que l'équipe de campagne de Trump est accusée d’avoir manœuvré avec la Russie pour influencer le vote. Selon lui, Donald Trump serait synonyme de népotisme, d’incitation à la violence, d’ignorance en matière d’affaires internationales, d’obstruction à la justice et de manque total de contrôle, ce qui menacerait de faire entrer les États-Unis et le monde dans une guerre nucléaire. Le site Quartz rappelle que ce n'est pas la première fois que Larry Flynt utilise cette méthode, à laquelle il avait eu recours en pleine affaire Lewinsky, offrant à l’époque un million de dollars à qui fournirait la preuve d'une affaire à caractère sexuel impliquant un membre du Congrès, pour dénoncer l'hypocrisie à l'encontre de Bill Clinton.

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse française (du lundi au vendredi, 6h23-7h10-10h40 heure de Paris) et la Revue de presse internationale (du lundi au vendredi à 9h10 et 13h10). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

Par Hélène FRADE

COMMENTAIRE(S)

Les archives

17/11/2017 COP23

Environnement : "Non, il n'est pas trop tard"

Dans cette revue de presse française du 17 novembre : il n'est pas trop tard pour sauver la planète, c'est le cri d'alarme - et du cœur - de Libération. Au programme aussi : le...

En savoir plus

17/11/2017 Zimbabwe

"La fin est proche" pour Mugabe

Que va-t-il se passer au Zimbabwe, se demande-t-on ce vendredi matin dans la revue de presse internationale. Également au programme : les mains baladeuses d'un sénateur américain...

En savoir plus

16/11/2017 Revue de presse internationale

"Bye bye, Disgrace Mugabe"

Au menu de cette revue de presse internationale, jeudi 16 novembre, la mise en résidence surveillée de Robert Mugabe, après le coup de force de l’armée zimbabwéenne. L’invitation...

En savoir plus

16/11/2017 Revue de presse internationale

"Le retour du "french flair""

Au menu de cette revue de presse française, jeudi 16 novembre, les ambitions environnementales affichées par Angela Merkel et Emmanuel Macron à la COP23. Le contrat record...

En savoir plus

15/11/2017 Revue de presse internationale

"A Raqqa, l'incroyable exfiltration des djihadistes"

Au menu de cette revue de presse internationale, mercredi 15 novembre, l’intervention télévision diffusée cette nuit, d’officiers zimbabwéens clamant vouloir chasser «les...

En savoir plus