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Amériques

Des milliers d'Argentins dans la rue après le décès d'un activiste

© Uan Mabromata, AFP | Des manifestants rendent hommage à Santiago Maldonado sur l'emblématique place de Mai, à Buenos Aires, le 21 octobre.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 22/10/2017

Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Buenos Aires pour réclamer des explications sur le décès d'un activiste. Alors que se tiennent des législatives dimanche, l'opposition accuse la police militaire d'être à l'origine du décès.

C’est une affaire qui réveille de douloureux souvenirs en Argentine, pays marqué par des années de dictature militaire. Des milliers de personnes, membres de partis politiques et d'organisations de gauche, ont manifesté samedi 21 octobre à Buenos Aires pour réclamer des explications sur le décès d'un activiste, dont le corps a été retrouvé mardi dans le sud du pays.

La disparition de Santiago Maldonado, le 1er août après une manifestation, a provoqué une vague d'indignation en Argentine. Alors que se tiennent des élections législatives dimanche, l'opposition accuse la police militaire d'être à l'origine du décès et le gouvernement d'avoir couvert le crime.

>> À lire : "Argentine : 'L'opposition se sert de l'affaire Maldonado comme argument électoral'"

"Santiago a été tué par la police militaire", ont scandé les manifestants, qui ont demandé la démission de la ministre de la Sécurité Patricia Bullrich. Entre 8 000 et 10 000 personnes se sont rassemblées sur la place de Mai, selon un décompte de la presse locale.

L'autopsie n'a pas révélé les causes de la mort

Santiago Maldonado, 28 ans, a disparu alors qu'il participait dans le village de Cushamen à une manifestation de la communauté Mapuche, qui réclame depuis des années des terres achetées par l'homme d'affaires italien Luciano Benetton, propriétaire de 900 000 hectares en Patagonie. Le rassemblement avait été réprimé par la police militaire.

Cette affaire a suscité beaucoup d'émotion dans un pays marqué par la répression de la dictature militaire (1976-1983) et ses 30 000 disparus.

Le gouvernement a d'abord rejeté la responsabilité de la police militaire, puis a admis qu'un policier pourrait être impliqué de manière individuelle. "Quel que soit le responsable, il devra assumer les conséquences de ses actes, qu'il s'agisse de quelqu'un de la police militaire ou d'une autre personne", a déclaré vendredi le ministre de la Justice German Garavano.

L'autopsie n'a pas permis de déterminer les causes de la mort. Après la découverte du corps, mardi, les candidats de la majorité comme de l'opposition ont suspendu la campagne électorale.

Avec AFP

Première publication : 22/10/2017

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