Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Vincent Bolloré en garde à vue, le PDG entendu sur ses concessions portuaires en Afrique

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Entre Donald Trump et Emmanuel Macron, des gestes de sympathie très remarqués

En savoir plus

LE DÉBAT

Emmanuel Macron aux États-Unis : Iran, Syrie, commerce, climat...les sujets qui fâchent

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Une femme fantastique" : rencontre avec l'actrice transgenre Daniela Vega

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Des mercenaires russes en Centrafrique"

En savoir plus

FOCUS

Israël : le grand flou du gouvernement autour du sort des migrants africains

En savoir plus

L’invité du jour

Jacky Moiffo : "Ils ont vendu mon frère", migrant du Cameroun

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Emmanuel Macron aux États-Unis : une visite pour renforcer les liens économiques

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Ce que nous achetons bon marché peut coûter très cher à d'autres"

En savoir plus

EUROPE

Brexit : les universités britanniques redoutent une censure de leurs programmes

© Loïc Vennin, AFP | L'université de Cambridge, photographiée le 29 octobre 2009.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 24/10/2017

Un député conservateur britannique a envoyé une lettre aux responsables des universités du pays pour leur demander "les noms des professeurs chargés des cours sur le Brexit". Ces derniers craignent de se voir imposer une forme de censure.

Le monde universitaire britannique est en émoi depuis que Chris Heaton-Harris, un élu tory à la Chambre des communes, a envoyé une lettre aux responsables des universités du pays pour leur demander "les noms des professeurs [...] chargés des cours sur les affaires européennes, et en particulier sur le Brexit".

Les universitaires craignent de se voir imposer une forme de censure. Alistair Jarvis, responsable de l'association des recteurs d'université, a dénoncé "une inquiétante tentative de porter atteinte à la liberté d'enseignement".

David Green, vice-chancelier de l'Université de Worcester, a, lui, confié avoir eu froid dans le dos en lisant cette lettre : "Cette missive demandant simplement des informations pourrait sembler vraiment innocente mais elle représente vraiment un grand, grand danger".

Un porte-parole de la Première ministre Theresa May a tenté d’éteindre l’incendie provoqué par cette lettre en affirmant que Chris Heaton-Harris l’avait envoyée en son nom propre, en tant que membre du Parlement.

"Pour être tout à fait clair, je crois à la liberté d'expression dans nos universités et à la tenue d'un débat vigoureux et ouvert sur le Brexit", a réagi le principal intéressé sur Twitter.

Selon une enquête du syndicat University and College Union (UCU) rendue publique en janvier dernier, environ 90 % des universitaires en Grande-Bretagne pensent que la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne aura des conséquences négatives sur l'enseignement supérieur.

Avec Reuters

Première publication : 24/10/2017

  • UNION EUROPÉENNE

    Brexit : pour Macron, le Royaume-Uni est encore "loin du compte" dans ses engagements financiers

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    Brexit : les négociations sur les finances sont dans “une impasse”

    En savoir plus

  • ROYAUME-UNI

    Brexit : Theresa May veut une transition "douce et ordonnée" sur deux ans

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)