Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Zimbabwe : retenu par l'armée Robert Mugabe préside tout de même une cérémonie

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Le baiser imposé d'Al Franken

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

COP 23 en Allemagne : une occasion manquée ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Crise au Liban : La France à la manoeuvre

En savoir plus

TECH 24

Quoi de neuf, e-docteur ?

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Taux directeur : le diapason système bancaire

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Afrique - Chine : le piège de la dépendance ?

En savoir plus

#ActuElles

Consentement sexuel des mineur(e)s : quel âge minimum ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La France, terre de vin et de tourisme

En savoir plus

France: la pénurie de beurre "ne va pas durer"

© AFP/Archives | Le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert le 22 septembre 2017 à Paris

PARIS (AFP) - 

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, a affirmé mardi que la pénurie de beurre, qui commence à se faire sentir en France, "ne va pas durer" car la production de lait "va remonter".

"Notre marché national se trouve en déficit de fourniture (...) de beurre", a reconnu M. Travert sur Sud Radio.

Cette situation découle d'"une baisse de la collecte (de lait, ndlr) sur la période d'été, conjuguée à (une) demande très forte de pays étrangers (...) ce qui a fait monter les prix", a-t-il expliqué.

Mais "cette pénurie ne va pas durer puisque de toute façon nous avons une production laitière très importante dans notre pays" et que "cette production va remonter puisque nous arrivons dans la période automnale et hivernale".

"Nous allons revenir sur une collecte beaucoup plus importante et donc je pense que les choses vont revenir progressivement dans l'ordre", a-t-il déclaré, assurant qu'"il y aura de toute façon assez de matière première pour que les uns et les autres puissent faire leur travail".

Le ministre de l'Agriculture envisage cependant de "saisir le médiateur des relations commerciales agricoles" au sujet des prix du beurre.

Les cours mondiaux ont flambé sous l'effet de la pénurie, passant de 2.500 euros la tonne au printemps 2016 à 7.000 euros cet été.

"Le médiateur pourrait être utilement saisi pour (...) trouver les moyens de remettre autour de la table les distributeurs et les transformateurs pour trouver un accord", a estimé M. Travert.

"Il va falloir le faire", mais "il n'y a pas d'ultimatum aujourd'hui", a-t-il toutefois ajouté.

© 2017 AFP