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Afrique

Le roi du Maroc limoge trois ministres après la crise dans le Rif

© Stéphane de Sakutin, AFP | Le roi Mohammed VI, le 15 novembre 2016, à Marrakech, au Maroc.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 25/10/2017

Trois ministres marocains ont été limogés mardi par le roi Mohammed VI. Le roi voulait sanctionner le "retard pris par le programme de développement" de la ville d'Al-Hoceïma, agitée ces derniers mois par un mouvement de contestation.

Trois ministres marocains ont payé le prix du "retard pris par le programme de développement" de la ville d'Al-Hoceïma, agitée ces derniers mois par un mouvement de contestation, et ont été limogés mardi 24 octobre par le roi Mohammed VI.

Un rapport d’audit, commandé par le roi pour déterminer les raisons de ce retard, a pointé des "dysfonctionnements" et des retards injustifiés, mais a démontré qu'il n'existait "ni malversations, ni détournements", selon le cabinet royal.

Les sanctions prises par le roi visent les ministres de la Santé Houcine El Ouardi et de l'Habitat Nabil Benabdellah, et Mohamed Hassad, actuel ministre de l'Éducation, mais encore ministre de l'Intérieur à l'époque où la convention de ce programme a été signée, en octobre 2015.

Larbi Bencheikh, secrétaire d'État chargé de la formation professionnelle, à l'époque directeur de l'Office de la Formation Professionnelle et de la Promotion du Travail (OFPTT), un organisme public, et Ali Fassi Fihri, patron de l'Office national de l'électricité et de l'eau (ONEE), ont également été relevés de leur fonction.

Mouvement du "Hirak"

En juin dernier, le roi Mohammed VI avait déjà tancé les ministres pour la "non-exécution" dans les délais impartis de différents chantiers prévus à Al-Hoceïma, épicentre d'un mouvement de contestation réclamant le développement de cette région du nord du Maroc.

Ce mouvement, dit du "Hirak" ("mouvement" en arabe), né après la mort atroce d'un vendeur de poisson le 28 octobre 2016, a conduit à l'arrestation de 200 à 300 personnes en mai-juin, dont les meneurs.

Le procès de son leader, Nasser Zefzafi qui encourt la peine capitale pour "atteinte à la sûreté intérieure de l'État", s'est ouvert mardi, avant d'être renvoyé au 31 octobre à la demande de la défense.

"Le procès des contestataires du Rif s'est ouvert"

Avec AFP

Première publication : 24/10/2017

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