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Dernière modification : 27/10/2017

Vidéo : à Mossoul-Ouest, en Irak, histoire d'une frappe meurtrière

© France 24

Depuis trois ans, la coalition antijihadiste appuie avec des frappes aériennes les troupes irakiennes dans la reconquête de leur territoire. Mais des voix commencent à s’élever pour dénoncer le coût humain de ces bombardements, censés cibler les positions tenues par les terroristes. À Mossoul-Ouest, où les combattants islamistes ont utilisé la population comme bouclier humain, les pertes ont été particulièrement élevées. Enquête de nos reporters sur l'une de ces frappes problématiques.

Attention, certaines images de ce reportage peuvent choquer.

Au nord de l'Irak, à Mossoul-Ouest, dans les ruines fermées à la population et encore largement minées par les combattants de l’organisation État islamique (EI), une autre histoire de la longue bataille de Mossoul émerge. Celle du sort des civils pris au piège entre les jihadistes retranchés dans la vielle ville et l'armée irakienne appuyée par les forces de la coalition venues libérer la ville.

>> Regardez aussi notre Reporters : "À Mossoul, vivre entre ruines et mines"

Chaque jour, une dizaine de corps, le plus souvent des femmes, des enfants et des vieillards, sont déterrés par les pompiers. Autant de morts qui ressemblent plus à des civils qu'à des combattants tombés au front... Que s'est-il exactement passé à Mossoul-Ouest, libérée en juillet ? Si les communicants américains de la coalition anti-EI rappellent que le sort des civils est resté leur priorité, ils admettent que les frappes menées sur Mossoul en ont probablement tué environ 350. De leur côté, les Mossouliotes avancent le chiffre de 6 000 à 8 500 victimes collatérales.

Bavure ?

Dans cette bataille de libération urbaine, longue et difficile, qui se voulait exemplaire, il semble bien que le bilan humain soit plus élevé côté civils que côté terroristes. À titre de comparaison, seuls 1 000 combattants jihadistes tenaient Mossoul-Ouest en juin 2017.

Pour comprendre ce lourd bilan, nos reporters se sont penchés sur l'histoire d'une famille décimée par un tir de missile, au plus fort de la bataille contre les combattants del'EI. Le 20 juin dernier, l’un des 14 000 missiles tirés par la coalition a atterri sur leur maison. Pourquoi les membres de cette famille ont-ils été tués ? Avaient-ils des liens avec l’organisation terroriste? La coalition aurait-elle commis une bavure ?

Notre équipe a suivi Ghaniya et Raqiya, deux survivantes du clan, et les a accompagnées lorsque les pompiers, près de trois mois après la frappe meurtrière, ont fouillé les gravats de leur maison, afin d’en extraire les dépouilles de leurs porches pour enfin leur offrir une sépulture. En une matinée, la pelleteuse s'est activée et a extrait des décombres onze corps méconnaissables. Sous les parpaings, une carte d'identité, un jouet d'enfant ou encore un rasoir électrique témoignent des vies volées.

Nos reporters ont aussi enquêté sur le mode de décision militaire qui préside aux frappes aériennes. Comment décide-t-on de tirer un missile et avec quelle charge d'explosif ? Dans quel délai et sur la base de quelles informations ? Autant de facteurs décisifs pour éviter les pertes dites "collatérales".

>> Lisez aussi notre article : "Les familles de jihadistes français à Mossoul, un casse-tête pour la France"

Par Charles EMPTAZ , Gaspard THIERRY-KAROGLAN , Rebin ROZHBAYANE

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