Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Egypte : 235 morts dans l'attaque d'une mosquée

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

L'interview de Mohammed Ben Salmane au New York Times crée la polémique

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat dans le Sinaï en Egypte : au moins 235 morts dans l'attaque

En savoir plus

TECH 24

Energy Observer, le premier catamaran propulsé à l'hydrogène

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ibrahim Maalouf : "Je me sens proche du côté nomade de Dalida"

En savoir plus

FOCUS

Vidéo : en Syrie, avec les combattants occidentaux qui ont rejoint les YPG

En savoir plus

FOCUS

Violences sexuelles : les femmes décidées à ne plus se taire

En savoir plus

MODE

Azzedine Alaïa, disparition d'un géant

En savoir plus

REPORTERS

Vidéo : avec Trump, la fin du rêve américain pour les musulmans ?

En savoir plus

Moyen-Orient

Kurdistan irakien : le pari perdu de Massoud Barzani

© Archives AFP | Massoud Barzani vote lors du référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien, à Erbil, le 25 septembre.

Vidéo par Oriane VERDIER

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 30/10/2017

Massoud Barzani avait cru pouvoir imposer son rêve d'un Kurdistan irakien indépendant à Bagdad et aux autres puissances de la région. Mais la réaction imposante et rapide du gouvernement irakien l'a contraint à la démission.

Le père de l'autonomie du Kurdistan irakien, Massoud Barzani, quittera, mercredi 1er novembre, la présidence de cette région. La perte de presque tous les territoires, que les peshmerga disputent à Bagdad, a eu raison de son rêve d'imposer un Kurdistan irakien indépendant.

À 71 ans, le leader toujours revêtu de l'habit kaki des combattants kurdes a toutefois affirmé qu'il "resterait un peshmerga" et "défendrait les acquis du peuple du Kurdistan".

Le Parlement kurde avait récemment gelé ses prérogatives à la suite du référendum d'indépendance du 25 septembre, qui a déclenché une crise sans précédent entre Erbil et Bagdad.

>> À voir : Indépendance du Kurdistan : le rêve brisé ?

Aussitôt après les résultats, le gouvernement central irakien avait envoyé ses troupes reprendre le contrôle de toutes les zones situées hors de la région autonome et dont les combattants kurdes avaient pris le contrôle depuis 2003. En quelques jours, la quasi-totalité de ces territoires sont repassés aux mains de Bagdad.

"Haute trahison"

Pire, en reprenant les puits de pétrole de Kirkouk (nord), qui représentaient quasiment la moitié des revenus de la région autonome déjà fortement endettée, Bagdad portait un coup fatal à la viabilité économique du rêve kurde, vieux d'un siècle, de créer un État.

Massoud Marzani a mis sur le compte d'une "haute trahison" la perte de la quasi-totalité des ces territoires, faisant référence sans les nommer aux dirigeants du parti rival UPK, dont les combattants s'étaient retirés, le 16 octobre, sans combat, de la province pétrolière de Kirkouk.

Massoud Barzani, descendant d'une illustre famille de combattants pour l'indépendance part sans gloire alors qu'il y a un mois encore, il haranguait les foules en leur promettant l'indépendance.

Avec AFP

Première publication : 30/10/2017

  • IRAK

    Le Parlement du Kurdistan repousse de huit mois les élections législatives

    En savoir plus

  • KURDISTAN IRAKIEN

    Référendum kurde : l’unité de l’Irak est "une ligne rouge", avertit le vice-président Nouri al-Maliki

    En savoir plus

  • IRAK

    Référendum kurde : les vols internationaux de et vers Erbil suspendus à partir de vendredi soir

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)