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L'enquête russe progresse : trois ex-conseillers de Donald Trump poursuivis

© Elsa, Gettty images, AFP | Paul Manafort, le 17 novembre 2017, à New York.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 31/10/2017

Paul Manafort, ex-chef de campagne de Donald Trump, et Richard Gates sont poursuivis pour 12 chefs d'accusation, dont complot contre les États-Unis. Un troisième conseiller est accusé d'avoir menti au FBI sur ses contacts avec des proches de Moscou.

L'ancien directeur de campagne de Donald Trump, Paul Manafort, et son associé Richard Gates ont été inculpés de douze chefs d'accusation, dont conspiration contre les États-Unis et blanchiment d'argent, dans le cadre de l'enquête sur une éventuelle ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, a annoncé, lundi 30 octobre, le procureur spécial Robert Mueller.

"Leurs avocats estiment qu'il n'y a aucune preuve de collusion"

Les chefs d'inculpation, décidés vendredi par un grand jury fédéral, visent également des faits présumés de violation des lois fédérales sur le lobbying et les activités bancaires, précise le communiqué diffusé par les services du procureur. Mais l'acte d'inculpation de 31 pages ne suggère pas de collusion entre l'équipe du candidat républicain et les autorités russes.

Lors de leur première comparution devant une juge fédérale, Paul Manafort ainsi que Richard Gates ont plaidé non coupable mais ont été assignés à résidence. Les deux hommes sont les premières personnalités inculpées dans le cadre de l'enquête dirigée par l'ancien directeur du FBI, nommé en mai 2017 pour enquêter sur cette affaire russe qui empoisonne la présidence de Trump depuis son arrivée à la Maison Blanche.

Un ex-conseiller plaide coupable d'avoir menti au FBI

Nettement plus embarrassantes pour Donald Trump : les révélations concernant un de ses anciens conseillers subalternes, jusqu'à maintenant resté dans l’ombre. George Papadopoulos a plaidé coupable d'avoir menti aux enquêteurs du FBI. Cet homme chargé des questions de politique étrangère au sein de l'équipe de campagne a tenté de cacher ses contacts approfondis avec des intermédiaires russes auprès desquels il avait appris que Moscou détenait "de quoi salir" Hillary Clinton, sous la forme de milliers d’emails.

George Papadopoulos a, par ses fausses déclarations, "entravé l'enquête en cours du FBI sur l'existence de liens ou de coordination éventuels entre des personnes associées à la campagne et le gouvernement russe", a souligné le procureur Mueller.

Les inculpations n'ont "rien à voir avec le président et rien à voir avec la campagne", a affirmé lundi Sarah Huckabee-Sanders, porte-parole de la Maison Blanche. Elle s'est employée à relativiser le rôle "extrêmement limité" de George Papadopoulos, qu'elle a présenté comme un "bénévole" faisant partie d'un petit comité consultatif.

Trump évoque des faits antérieurs à la campagne

Les enquêtes menées par les agences américaines du renseignement ont conclu en janvier à une ingérence russe pour favoriser l'élection de Donald Trump face à Hillary Clinton, considérée comme moins favorable aux intérêts de la Russie.

Le président américain, qui avait déjà démenti en bloc les accusations de collusion et dénoncé une "chasse aux sorcières", a immédiatement réagi sur Twitter en affirmant qu'il n'y avait "aucune collusion". "Désolé, mais cela remonte à plusieurs années, avant que Paul Manafort ne fasse partie de mon équipe de campagne. Mais pourquoi Hillary-la-crapule et les démocrates ne sont-ils pas visées ?", a tweeté le président américain. "Et aussi, il n'y a aucune collusion", a-t-il ajouté.

Paul Manafort a dirigé la campagne de Donald Trump jusqu'en août 2016, avant d'être contraint de démissionner, notamment à la suite de révélations sur ses liens avec des oligarques ukrainiens pro-russes. Le FBI avait perquisitionné fin juillet l'une de ses résidences et avait saisi des documents.

>> À lire : Donald Trump admet que la Russie est à l'origine du piratage du Parti démocrate

Avec AFP et Reuters

Première publication : 30/10/2017

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