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Asie - pacifique

Au Japon, Donald Trump adopte un ton moins agressif envers la Corée du Nord

© Koji Sasahara, AFP (pool) | Le président américain, Donald Trump, et le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, le 6 novembre 2017.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 06/11/2017

Donald Trump, en tournée en Asie, s'est dit lundi "ouvert" à une rencontre avec le leader nord-coréen Kim Jong-un, bien qu'il estime qu'il est trop tôt pour le faire. De son côté, Séoul a annoncé des sanctions unilatérales contre 18 Nord-Coréens.

Le président américain a mis de l'eau dans son vin depuis ses propos sur "Rocket Man". Donald Trump semblait opter pour un ton moins agressif face à Pyongyang au moment où il entamait, lundi 6 novembre à Tokyo, une série de rencontres centrées sur les vives tensions avec le régime reclus. Il a ainsi assuré qu'il serait "ouvert" à une rencontre avec le leader nord-coréen Kim Jong-un, tout en jugeant cependant, dans un entretien à une télévision américaine, qu'il était "bien trop tôt" pour le faire.

>> À lire : Washington n'exclut pas de négocier directement avec la Corée du Nord

La Corée du Sud a de son côté annoncé lundi avoir pris des sanctions unilatérales contre 18 Nord-Coréens, qui se voient interdire toute opération financière avec des Sud-Coréens. Ces sanctions visent à contribuer aux efforts de la communauté internationale visant à assécher les financements illégaux dont bénéficie Pyongyang malgré les sanctions qui lui sont imposées pour ses essais nucléaires et ses tirs de missiles.

Saisissant l'occasion d'une rencontre avec la communauté d'affaires japonaise et américaine, Donald Trump a lancé une de ses piques habituelles sur l'excédent commercial d'un Japon qui, a-t-il dit, "a été gagnant depuis de nombreuses décennies". Les échanges commerciaux américano-japonais ne sont "pas équitables" et il convient de "négocier de manière amicale", a ajouté Donald Trump.

Après une rencontre avec l'empereur du Japon, il devait avoir un tête-à-tête avec le Premier ministre nippon Shinzo Abe suivi d'une conférence de presse commune. Il a aussi indiqué sur Twitter qu'il suivait de près la situation au Texas, où une fusillade dans une église dimanche a fait 26 morts, selon un dernier bilan.

Faire pression

Arrivé dimanche en milieu de matinée, Donald Trump avait entamé sa visite sur un avertissement. "Personne, aucun dictateur, aucun régime et aucune nation ne devrait, jamais, sous-estimer la détermination de l'Amérique", avait-il lancé, dans une allusion à peine voilée à la Corée du Nord dont le programme nucléaire avance à grands pas.

>> À lire aussi : À peine arrivé au Japon, Donald Trump lance un avertissement à la Corée du Nord

"La Corée du Nord va bien sûr être placée très haut [sur l'agenda] dans ce voyage et le message consistera en grande partie à appeler à faire pression sur ce pays", a déclaré dimanche à la presse un haut responsable du département d'État américain. "Je pense que nous avons de meilleures chances de résoudre le problème que sur les deux dernières décennies, car le plus important est d'avoir une communauté internationale complètement unie" face à Pyongyang, a ajouté ce responsable.

La Corée du Nord a de son côté prévenu dimanche Donald Trump, par l'intermédiaire du journal du parti unique, le Rodong Sinmun, qu'il devait s'abstenir de toute "remarque irresponsable", le qualifiant de "spirituellement instable".

>> À voir : Pour Séoul, "il est encore temps" de négocier avec la Corée du Nord

Familles de kidnappés

Le président américain devrait également rencontrer les familles de Japonais enlevés par des agents nord-coréens à la fin des années 1970 et au début des années 1980, une question sensible qui hante encore les Japonais. Pyongyang avait avoué en 2002 de tels enlèvements destinés à former des espions nord-coréens à la langue, la culture et les coutumes japonaises.

Après Tokyo puis Séoul, le président américain doit se rendre en Chine. Il participera ensuite aux sommets de l'Apec au Vietnam et de l'Asean à Manille et a annoncé dimanche prévoir aussi de rencontrer au Vietnam le président russe Vladimir Poutine, dont il souhaite obtenir "l'aide sur la Corée du Nord".

Avec AFP et Reuters

Première publication : 06/11/2017

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