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Amical: la France domine le pays de Galles 2-0

© AFP | Antoine Griezmann buteur pour les Bleus face au Pays de Galles en match amical, le 10 novembre 2017 au Stade de France

SAINT-DENIS (AFP) - 

L'équipe de France a battu tranquillement le pays de Galles vendredi (2-0), sur des buts de Griezmann et Giroud, démarrant au petit trot sa préparation au Mondial-2018 avant d'affronter la grande Allemagne mardi.

Mardi à Cologne (20h45), ce sera sans doute une autre histoire, car les champions du monde sont d'un autre calibre que ces Gallois.

Mais Didier Deschamps était privé de huit joueurs majeurs (Lloris, Sidibé, Mendy, Kanté, Pogba, Payet, Lemar et Dembélé), ainsi que du vice-capitaine Varane ménagé, car revenant de blessure, et les Bleus ont allié résultat et maîtrise, un "en même temps" qui leur faisait défaut lors de leurs dernières sorties.

L'enjeu pour les Bleus était à double détente: allait-on enfin voir du jeu? Les joueurs qui devaient faire leurs preuves ont-ils répondu présent?

A la première question: oui. L'équipe de France a eu la maîtrise totale du match. Il est vrai que, orphelins de leur pièce maîtresse Gareth Bale, les Gallois ressemblaient plus à une équipe qui ne s'est pas qualifiée au Mondial qu'à un demi-finaliste de l'Euro.

Ce contrôle total de la partie ne s'est cependant pas traduit au tableau d'affichage, par manque de réalisme, mais les intentions étaient là.

Les Bleus ont eu le ballon, et Griezmann s'est régalé: évoluant en meneur de jeu, il est revenu très bas pour orienter les débats, souvent à la manoeuvre, avec à la clef de belles passes en profondeur. Et surtout l'ouverture du score, lumineuse, d'une reprise de volée en pivot (18e).

- Mbappé décisif -

Si l'expression collective s'est améliorée par rapport aux deuxièmes périodes très pauvres face à la Bulgarie (1-0) et au Belarus (2-1), les actions offensives ont péché dans le dernier geste. A l'image d'un Coman accumulant le déchet.

Au jeu des points gagnés ou perdus dans ce rassemblement sous forme de revue d'effectif, l'ailier du Bayern a semblé perdre du terrain, tout comme Fekir, Lacazette et Martial, auteurs d'entrées quelconques en fin de match - même s'il est, à leur décharge, toujours délicat de s'illustrer en quelques minutes seulement.

A l'inverse, Mbappé a fait des différences, placé des accélérations et délivré une passe décisive à Giroud (71e). Il a trouvé la barre sur un tir dévié par le gardien (10e), et fut à l'origine des deux poteaux d'Umtiti (76e) et Pavard (80e). Avec lui, les Bleus peuvent toucher du bois!

Bref, le prodige de 18 ans n'a pas toujours fait les bons choix, reste perfectible dans son placement, mais sa présence est un gage de danger permanent pour l'adversaire.

Un autre joueur a marqué des points: Tolisso. Le milieu a confirmé son aisance sous le maillot national, trouvant les bonnes passes - notamment la louche décisive pour Griezmann - et les bons décalages.

D'autres joueurs étaient testés, et mériteraient d'être revus, les latéraux Jallet et Kurzawa, qui a montré davantage de hargne que de coutume, et les néophytes Pavard et N'Zonzi, le premier plutôt en vue, le second plutôt sobre.

Chez les rares cadres présents, tous auteurs de matches sans histoire, Giroud était un peu plus sur le grill. L'avant-centre est la cible d'un débat récurrent, en l'occurrence avivé par l'exposition médiatique de Benzema, qui fera l'objet dimanche d'un documentaire à la télévision.

Mais voilà, "Oliv" a marqué son 29e but au bout d'un match moyen, où il a touché peu de ballons et tenté une frappe excentrée détournée par le gardien (47e). Mais il a marqué. Et maintenu son efficacité.

Les Bleus aussi. Place à l'Allemagne.

© 2017 AFP