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"Commando" lié à l'ultradroite: le match Dijon-Troyes sous surveillance renforcée

© AFP/Archives | Le stade Gaston-Gérard à Dijon, le 16 septembre 2017

DIJON (AFP) - 

Le match de Ligue 1 Dijon-Troyes se déroulera samedi sous "surveillance policière renforcée", après les menaces d'un mystérieux "commando" qui a revendiqué des attaques au marteau et réclame la libération de huit "collègues" de la mouvance d'ultradroite.

"Les mesures de sécurisation adaptées seront prises, avec notamment une surveillance policière renforcée", a indiqué une porte-parole de la préfecture de Côte-d'Or.

Huit personnes, dont trois mineurs, avaient été mises en examen en octobre à Paris dans l'enquête sur une organisation fondée par le militant d'ultradroite Logan Alexandre Nisin, qui projetait des "actions violentes" mais "aux contours imprécis", contre des politiques ou des mosquées.

Outre leur libération et celle du "chef" Logan Alexandre Nisin, le groupe dijonnais a demandé "l'abandon des poursuites" à leur encontre, dans un mail adressé le 7 novembre au quotidien régional Le Bien Public, menaçant en cas de refus de "frapper" le match de samedi.

"La menace est prise au sérieux, nous sommes en relation régulière avec les autorités, dans le contexte actuel c'est normal", a déclaré mardi Olivier Delcourt, le président du club dijonnais. Il n'y a pas de psychose, a toutefois précisé un porte-parole du DFCO, qui prévoit aussi de prendre des mesures de sécurité supplémentaires, notamment au niveau du filtrage des entrées du stade.

Début novembre, ce groupe - baptisé "commando de défense du peuple et de la patrie française" - avait aussi revendiqué, auprès des quotidiens régionaux Le Bien public et Le Journal de Saône-et-Loire, plusieurs attaques ayant causé des blessures légères.

Il s'agit de deux attaques au marteau commises à Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) le 15 septembre, dont une au cri d'"Allah Akbar", pour "aiguiller les enquêteurs sur une fausse piste" ; de trois autres survenues à Dijon le 26 septembre et d'une quatrième dans la même ville le lendemain, mais commise cette fois-ci avec un bocal de verre.

Cette organisation, inconnue jusqu'ici, a aussi violemment menacé l'association SOS Racisme et déclaré "son admiration pour Anders Behring Breivik", l'auteur d'une tuerie qui a fait 77 morts en Norvège en 2011.

Les enquêtes sur ces agressions, ainsi que sur les revendications et les menaces, ont été regroupées au parquet de Chalon-sur-Saône.

© 2017 AFP