Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

Migrants esclaves en Libye : l'Europe coupable ?

En savoir plus

POLITIQUE

Emmanuel Macron face aux maires : Jacobin ou girondin?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Seal : "C’est un honneur pour moi de chanter des classiques du jazz"

En savoir plus

FOCUS

Pakistan : une ouverture au tourisme sans danger?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Poutine, maître du jeu en Syrie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le manque de 'culture financière' des Français"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La guerre contre les mutilations génitales

En savoir plus

LE DÉBAT

Liban : la fin de la crise ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Liban : la fin de la crise ? (partie 1)

En savoir plus

Le récit d'Antoine Leiris "Vous n'aurez pas ma haine" sur scène au Rond-Point

Le récit poignant du journaliste Antoine Leiris après la mort de sa femme Hélène au Bataclan, "Vous n'aurez pas ma haine", est porté mardi sur scène au Théâtre du Rond-Point à Paris.

Le 13 novembre 2015, Antoine Leiris, chroniqueur à France Info et France Bleu, est seul chez lui avec son fils Melvil, 17 mois. C'est un message sur son répondeur qui l'alerte: "Coucou, vous êtes en sécurité?"

Il allume la télé, et sa vie bascule. Sa femme Hélène, 35 ans, était au concert du Bataclan et fait partie des 90 morts.

Trois jours après les attentats, alors qu'il vient d'identifier le corps de son épouse, il poste une lettre sur Facebook avec cette phrase: "Vendredi soir, vous avez volé la vie d'un être d'exception, l'amour de ma vie, la mère de mon fils mais vous n'aurez pas ma haine".

Suivront un récit bouleversant, publié chez Fayard en 2016, et la pièce donnée au Rond-Point du 14 novembre au 10 décembre après cinq représentations au Théâtre Liberté de Toulon.

Sur scène, c'est le comédien Raphaël Personnaz qui porte la parole sobre, dépouillée, d'Antoine Leiris. Benjamin Guillard, qui avait mis en scène le haletant roman de Maylis de Kerangal "Réparer les vivants" avec Emmanuel Noblet dit avoir voulu éviter à tout prix le spectaculaire pour "mettre en voix et en espace ce témoignage précieux, avec pudeur, délicatesse et générosité".

Raphaël Personnaz est accompagné au piano par deux femmes en alternance (Lucrèce Sassella et Donia Berriri) sur des musiques originales d'Antoine Sahler.