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FRANCE

Loi travail : CGT et FO manifestent en ordre dispersé

© Boris Horvat, AFP | Jean-Claude Mailly, de Force Ouvrière, a choisi de manifester à Marseille, jeudi 16 novembre, pour dénoncer la politique d'Emmanuel Macron.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 16/11/2017

Les manifestants contre la politique libérale d'Emmanuel Macron ont défilé jeudi pour dénoncer une nouvelle fois les ordonnances contre le loi travail. Pour la première fois, FO a rejoint le mouvement, mais défile à Marseille.

Pour cette quatrième journée de mobilisation contre les ordonnances en vigueur depuis septembre, quelque 170 manifestations sont dispatchées dans toute la France, à l'appel de la CGT et de plusieurs autres organisations syndicales, dont la FSU, des organisations de jeunesse (Unef, FIDL et UNL). Pour la première fois depuis la rentrée, Force Ouvrière (FO) a choisi de se rallier au mouvement.

"Code du travail, assurances chômage, retraite, nous ne laisserons pas brader les droits collectifs", pouvait-on lire dans le cortège à Paris qui rassemblaient quelque 40 000 manifestants, selon la CGT, et 8 000 selon la police. Reste que les numéros uns de la CGT et de FO ont défilé respectivement à des centaines de kilomètres l'un de l'autre, Philippe Martinez à Paris et Jean-Claude Mailly à Marseille. "Il n'y a que ceux qui ne font rien qui sont sûrs de perdre", a expliqué cette semaine Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT.

"Mouvement syndical fracturé"

Les ordonnances ont également mis en exergue les divisions entre les syndicats, qui ont échoué à organiser une action unitaire. "On a rarement eu, voire jamais, un mouvement syndical en France aussi fracturé", analyse l'historien Stéphane Sirot. Convaincus que la mobilisation reste l'outil le plus "efficace" de contestation, les organisations espèrent se faire entendre de l'exécutif, afin qu'il revoie sa "politique libérale visant à accroître les inégalités au profit d'une minorité".

Mais le gouvernement a ainsi déjà mis le cap sur le nouveau volet de réformes sociales : l'apprentissage, dont la concertation a été lancée la semaine dernière, et la formation professionnelle. Pour cette dernière, le ministère du Travail vient de remettre au patronat et aux syndicats le document qui doit leur servir de base de négociation. Il leur a donné jusqu'à fin janvier pour rendre leur copie.

"Tirer la sonnette d'alarme sur les dossiers à venir"

Le projet de loi doit être présenté en avril et réformera aussi l'assurance chômage, autre sujet sensible sur lequel le gouvernement entretient le flou pour le moment.

Toutefois, les syndicats refusent de tourner la page des ordonnances, qui doivent encore faire l'objet d'une ratification, et déplace la bataille sur le terrain judiciaire : la CFDT et la CGT ont déposé des recours devant le conseil d'État pour contester plusieurs mesures et FO prévoit d'en former. "On veut tirer la sonnette d'alarme sur des dossiers à venir, comme l'assurance-chômage et, l'an prochain, l'assurance retraite", a expliqué dans la manifestation marseillaise le secrétaire général de FO, qui a aussi "une forte inquiétude" sur l'avenir du service public républicain.

S'il n'y avait que de légères perturbations sur les réseaux TER et Intercités, le trafic était normal à la RATP. Mais à Nice, il n'y a ni tramway ni bus. En outre, France Inter a été perturbée.

Avec AFP

Première publication : 16/11/2017

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