Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Le Mexique ne contribuera en aucune façon au financement du mur de Trump"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Les Tunisiens sont de plus en plus nombreux à s’immoler par le feu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Etats-Unis : la neutralité sur le net c'est fini

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Statut de Jérusalem : l'onde de choc mondiale (partie 1)

En savoir plus

TECH 24

Fintech : les utilisateurs au pouvoir

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La tech peut-elle sauver la planète ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taro Kono, MAE du Japon : "Nous ne souhaitons pas le dialogue pour le dialogue" avec Pyongyang

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La ligne des Hirondelles : un train de légende à l'assaut du Jura

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"One Planet Summit" : la bataille est-elle perdue ?

En savoir plus

XV de France: pour Novès "on continuera de travailler, si on est encore là"

© AFP | Le sélectionneur du XV de France Guy Novès à Marcoussis lors de la préparation du test contre l'Afrioque du Sud, le 17 novembre 2017

SAINT-DENIS (AFP) - 

"On continuera de travailler, si on est encore là": après une nouvelle défaite du XV de France, samedi contre l'Afrique du Sud (17-18) au Stade de France, où il a vu des "progrès", le sélectionneur Guy Novès a ironisé sur son avenir, qu'il ne "maîtrise pas".

QUESTION: Quel est votre ressenti après cette nouvelle défaite?

REPONSE: "On a consenti beaucoup d'efforts pour finir à un point, il y a de la frustration. Et techniquement, toutes les fautes commises ne nous ont pas permis de donner de vitesse dans notre jeu, comme cela a été le cas sur le second essai. Il y a eu des périodes très intéressantes où on a pu accélérer, au début et à la fin, mais entre les deux il y a eu trop de petites fautes, quelques ballons perdus en touche, arrachés dans les rucks, perdus dans les airs. Ca se joue à rien. Autant contre la Nouvelle-Zélande (samedi dernier, 18-38) en première période on avait le sentiment de s'être sortis devant les adversaires, autant ce soir (samedi) on a rivalisé dans l'engagement. La preuve, deux joueurs ont joué avec une entorse de la cheville (Picamoles et Gourdon, NDLR)."

Q: Y a-t-il une forme d'impuissance ou de lassitude?

R: "De votre part sûrement, de la mienne non. Parce qu'on a vu des choses très intéressantes, la preuve on meurt à un point. Il m'est arrivé d'avoir une série de défaites avec le grand club que j'ai entraîné, le Stade Toulousain, qui ne nous ont pas empêchés d'être en finale, demi-finale ou champions. Par contre, si on avait pris une leçon de rugby, ça m'aurait touché, ce n'est pas le cas. On a perdu car on n'a pas été à la hauteur sur certains secteurs, mais je pense que les progrès sont là et l'avenir n'est pas si noir que ça. Il faut croire en nous, au fait qu'on continue de travailler, d'avancer. On va d'abord se tourner vers le dernier match de cette tournée (samedi prochain contre le Japon) (...) et au Tournoi des six nations on jouera et on continuera de travailler, si on est encore là (sourires)."

Q: Etes-vous inquiet pour votre avenir?

R: "Je ne me pose pas la question de mon avenir. Je suis père de famille, j'ai trois enfants, tout le monde se porte bien. Je vous remercie de vous soucier de mon avenir. Je ne le maîtrise pas. Posez qui le maîtrise."

Propos recueillis en conférence de presse

© 2017 AFP