Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Le Mexique ne contribuera en aucune façon au financement du mur de Trump"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Les Tunisiens sont de plus en plus nombreux à s’immoler par le feu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Etats-Unis : la neutralité sur le net c'est fini

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Statut de Jérusalem : l'onde de choc mondiale (partie 1)

En savoir plus

TECH 24

Fintech : les utilisateurs au pouvoir

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La tech peut-elle sauver la planète ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taro Kono, MAE du Japon : "Nous ne souhaitons pas le dialogue pour le dialogue" avec Pyongyang

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La ligne des Hirondelles : un train de légende à l'assaut du Jura

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"One Planet Summit" : la bataille est-elle perdue ?

En savoir plus

Afrique

Kenya : la Cour suprême valide l'élection présidentielle d'octobre et la réélection de Kenyatta

© Tony Karumba, AFP, Archive. | Le président kenyan, Uhuru Kenyatta, dont l'élection avait été invalidée par la Cour suprême.

Vidéo par Axelle SIMON

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 20/11/2017

La Cour suprême du Kenya a rejeté, lundi, les deux recours demandant l'invalidation de la présidentielle d'octobre. Elle valide de fait la victoire d'Uhuru Kenyatta, réélu à la tête du pays avec plus de 98 % des voix.

La Cour suprême du Kenya a validé, lundi 20 novembre, l'élection présidentielle d'octobre et la victoire du chef de l'État sortant, Uhuru Kenyatta.

Cette décision, pour laquelle le jugement détaillé sera rendu ultérieurement, signifie que le président kenyan, 56 ans, au pouvoir depuis 2013, sera investi le 28 novembre pour un nouveau mandat de cinq ans.

À l’annonce de la décision de la Cour, "plusieurs dizaines de supporters de Kenyatta se sont rassemblés devant la Cour suprême pour danser, chanter, applaudir les avocats à leur sortie" a décrit le correspondant de France 24 sur place.

"En revanche aucun supporter de Raila Odinga [chef de file de l'opposition] n’était présent, mais ils contestent toujours le verdict de cette élection qui selon eux a été truquée. Odinga va continuer de demander l’annulation de ce scrutin et protester grâce à un boycott économique qu’il a déjà décrété depuis plusieurs semaines", a-t-il expliqué.

La Cour suprême a pris la défense de la Commission électorale

Le juge David Maraga, qui a annoncé le verdict des six magistrats de la Cour, a précisé qu'elle avait rejeté les deux recours en annulation en les jugeant non fondés. Ces deux recours avaient été déposés par un homme d'affaires associé à un ancien député proche de l'opposition et par deux responsables d'ONG. Ils arguaient que la Commission électorale (IEBC) aurait dû procéder à une nouvelle sélection de candidats, après l'annulation de la première élection du 8 août. Ils mettaient également en cause le manque d'indépendance de cet organe, incapable à leurs yeux de garantir un scrutin équitable.

Le jugement de la Cour suprême était très attendu car l’instance avait décidé à la surprise générale d'invalider le premier scrutin présidentiel tenu le 8 août dernier, en raison d'irrégularités.

Le second tour avait été reprogrammé au 26 octobre, mais Raila Odinga avait refusé d'y prendre part. Il avait appelé à son boycottage, en l'absence d'une refonte de la Commission électorale, car celle-ci avait validé les résultats du 8 août, contrairement à la Cour suprême.

Regain de tension

À la veille de cette décision, des échauffourées ont éclaté à Nairobi dimanche après la découverte de quatre corps.

Les victimes ont été découvertes dans le bidonville de Mathare, un des points chauds des violences électorales dans le pays depuis la présidentielle annulée du 8 août. L'opposition affirme que les victimes ont été tuées par balles.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 20/11/2017

  • KENYA

    Regain de tension au Kenya à la veille d'une décision de la Cour suprême

    En savoir plus

  • KENYA

    Plusieurs morts au Kenya lors d'une manifestation de l'opposition à Nairobi

    En savoir plus

  • KENYA

    Kenya : Odinga dénonce une "parodie d'élection" et promet de ne pas en rester là

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)