Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Avec L'Impératrice, la "French touch" fait des petits

En savoir plus

FOCUS

Malgré les accusations de corruption et le blocus, le Qatar tient à son Mondial-2022

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Coupe du monde 2018 : la France affrontera la Croatie en finale

En savoir plus

DEMAIN À LA UNE

Trump et Poutine ont rendez-vous à Helsinki

En savoir plus

LE GROS MOT DE L'ÉCO

Assouplissement quantitatif : l'arme lourde des banques centrales

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Les Bleus champions du monde : "Un bonheur éternel"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Le HCR s'oppose aux centres fermés : "Demander l'asile n'est pas un crime"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Tourisme : qui veut traverser l'Europe en train ?

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Les Bleus champions du monde : quel impact sur la croissance française ?

En savoir plus

Asie - pacifique

Pakistan : les manifestants islamistes ont obtenu satisfaction

© Farooq Naeem, AFP | Les manifestants islamistes bloquaient l'accès routier à Islamabad.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/11/2017

Les islamistes radicaux qui occupaient un des accès à la capitale Islamad ont plié bagage lundi estimant que le gouvernement avait accédé à leurs demandes. Le ministre de la justice Zahid Hamid a notamment démissionné sous leur pression.

Le groupe d'islamistes radicaux qui bloquaient l'accès à la capitale du Pakistan ont suspendu lundi 27 novembre leur mouvement après avoir obtenu du gouvernement l'acceptation de leurs demandes et la démission du ministre de la Justice, Zahid Hamid.

Depuis près de trois semaines, deux à trois mille militants du Tehreek-e-Labaik campaient sur la principale autoroute d'accès à Islamabad pour protester contre la modification de la formulation d'une prestation de serment électoral dans un sens qu'ils jugent blasphématoire.

"Notre réclamation principale a été acceptée", a déclaré Ejaz Ashrafi, porte-parole du Tahreek-e-Labaik. La démission du ministre, Zahid Hamid, a été confirmée par la chaîne de télévision publique PTV.

Sept personnes ont été tuées et deux-cents blessées samedi lors de l'intervention de milliers d'agents des forces de sécurité qui ont tenté de disperser les manifestants, sans parvenir au bout du compte à les chasser des lieux qu'ils occupaient.

Un recul embarrassant

Le projet du ministre de la Justice qui a provoqué l'ire des radicaux prévoyait qu'en proclamant que Mahomet est le dernier prophète de l'islam, il ne serait plus nécessaire de dire "Je jure solennellement", mais simplement "Je crois".

Cet affaiblissement a été considéré par le Tahreek-e-Labaik comme un blasphème. Le gouvernement a mis le changement proposé par le ministre de la Justice sur le compte d'une erreur administrative et a rétabli la formulation originale.

Néanmoins, son recul face aux exigences du Tahreek-e-Labaik pourrait se révéler embarrassant pour le parti au pouvoir, la Ligue musulmane du Pakistan-Nawaz (PLM-N), dans la perspective des prochaines élections, normalement à la mi-2018.

Avec Reuters

Première publication : 27/11/2017

  • PAKISTAN

    Pakistan : l'armée appelée en renfort face à une manifestation islamiste à Islamabad

    En savoir plus

  • PAKISTAN

    Pakistan : libération du cerveau présumé des attentats de Bombay

    En savoir plus

  • PAKISTAN

    L'ancien Premier ministre pakistanais Nawaz Sharif inculpé pour corruption

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)