Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Mali : L'opposition dénonce une fraude électorale

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Brésil : le "docteur Popotin" arrêté

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Une semaine dans le monde : Les bleus champions du monde : une fierté française retrouvée

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Football : l'excellence de la formation française

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vincent Cassel, l’homme aux mille visages

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Affaire Benalla : "Les voyous de l'État Macron"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Nouvelle loi fondamentale en Israël : "Un coup dur pour les minorités"

En savoir plus

REPORTERS

Maracaibo, miroir de tous les maux du Venezuela

En savoir plus

FOCUS

Le couteau, nouvelle arme de prédilection des gangs londoniens

En savoir plus

FRANCE

Raz-de-marée nationaliste aux élections territoriales en Corse

© Pascal Pochard-Casabianca, AFP | Jean-Guy Talamoni, du parti indépendantiste corse, glisse son bulletin de vote dans l'urne pour les élections territoriales, le 3 décembre 2017 à Bastia.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/12/2017

La coalition nationaliste a largement remporté le premier tour des élections territoriales en Corse dimanche, avec plus de 47 % des voix. Elle défend l'obtention d'un statut d'autonomie pour l'île d'ici trois ans.

Sans surprise, les nationalistes ont raflé la mise au premier tour des élections territoriales qui se tenaient en Corse, dimanche 3 décembre. Selon les résultats officiels définitifs communiqués par la préfecture de région, la coalition Pè a Corsica (Pour la Corse) a obtenu 47,36 % des voix. Celle-ci est composée des autonomistes de Gilles Simeoni et des indépendantistes de Jean-Guy Talamoni.

Président de l'exécutif sortant, Gilles Simeoni a exprimé "sa joie et son émotion" depuis Bastia, à l’issue d’un scrutin confortant l’ascension de Pè a Corsica, qui avait remporté 35,34 % des voix en 2015.

L'accord de mandature entre le parti de Gilles Simeoni, Femu a Corsica (Faisons la Corse), et celui de Jean-Guy Talamoni, Corsica Libera (Corse libre), en écartant l'idée de l'indépendance, semble avoir rassuré l'électorat. La coalition vise l'obtention d'un véritable statut d'autonomie dans les trois ans et sa mise en œuvre effective dans les dix ans.

>> À lire sur France 24 : "Et si la Catalogne influençait d'autres indépendantistes européens ?"

Au total, sept listes étaient en lice au premier tour du scrutin. Le second aura lieu dimanche 10 décembre.

Échec des Insoumis et du Front national

La droite régionaliste de Jean-Martin Mondoloni arrive en deuxième position avec 14,97 % des voix, suivie par la liste Les Républicains emmenée par Valérie Bozzi (12,77 %), puis celle de la République en Marche de Jean-Charles Orsucci, qui obtient 11,26 % des suffrages.

Bien qu’il ait quasiment doublé son score de 2015, le petit parti indépendantiste U Rinnovu, partisan d'une ligne nationaliste plus dure, n'obtient que 6,69 %. Une liste doit, pour se maintenir au second tour du scrutin, obtenir au moins 7 % des suffrages.

Soutenue par Pierre Laurent mais désavouée par le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon, la liste commune PCF-Insoumis menée par Jacques Casamarta obtient pour sa part 5,68 % des suffrages. Le Front national ferme la marche avec 3,28 %.

Participation en berne

La participation, à 52,17 %, est en net recul par rapport aux dernières élections territoriales de décembre 2015 (59,88 %). Quelque 234 000 Corses ont été appelés aux urnes pour choisir les 63 élus qui siègeront dans une nouvelle instance réunissant les deux conseils départementaux de l’île et la collectivité territoriale.

Les futurs élus de la Collectivité territoriale unique (CTU) remplaceront les 30 conseillers départementaux de Haute-Corse, les 22 de Corse-du-Sud et les 51 élus de la Collectivité territoriale de Corse. Ils n'auront qu'un mandat de trois ans et demi, jusqu'en 2021, date à laquelle les Corses revoteront, comme tous les Français, pour les élections régionales.

Avec AFP

Première publication : 03/12/2017

  • CORSE

    Corse : des manifestants réclament la démolition des villas de Pierre Ferracci

    En savoir plus

  • FRANCE

    Incendies en Corse : un homme placé en garde en vue

    En savoir plus

  • FRANCE

    L'Assemblée corse vote un statut de résident permanent pour devenir propriétaire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)