Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE DÉBAT

"Le nouvel antisémitisme" : un manifeste à charge ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault : un nouveau pas de deux dans "Lorenzaccio"

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Ce n'est pas le moment de fantasmer sur le dégel intercoréen"

En savoir plus

L’invité du jour

"La plupart du temps, les bibliothèques ne sont pas là où les gens ont le plus besoin d’elles"

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Grève chez Air France : l'arme du référendum

En savoir plus

FOCUS

RDC : le fléau des enlèvements d'enfants contre rançon

En savoir plus

DANS LA PRESSE

"Amical mais critique, Emmanuel Macron séduit le Congrès"

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Macron aux États-Unis : un bilan en demi-teinte

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Face au scandale, la présidente de la région de Madrid démissionne

En savoir plus

FRANCE

"La France, fer de lance du terrorisme" : Emmanuel Macron répond à Bachar al-Assad

© Ludovic Marin, AFP | Emmanuel Macron à l’Élysée, le 5 octobre 2017.

Vidéo par FRANCE 24

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/12/2017

Après que Bachar al-Assad a accusé, lundi, la France de "soutenir le terrorisme", Emmanuel Macron a vivement réagi, jugeant les propos du président syrien d'"inacceptables".

"Inacceptables." Le président français Emmanuel Macron a vivement réagi, mardi 19 décembre, aux critiques du président syrien Bachar al-Assad, qui a accusé la France de "soutien au terrorisme".

"Nous avons été cohérents depuis le début", en luttant contre un seul ennemi : "Daech" en Syrie, a déclaré Emmanuel Macron devant la presse. "C'est pour cela que les propos étaient inacceptables" car "si quelqu'un a combattu et peut gagner d'ici fin février c'est la coalition internationale", a-t-il ajouté.

Le chef de l'État emboîte le pas de son ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui avait estimé que Damas n'avait pas à "donner des leçons" à la France.

Lundi 18 décembre, le président syrien Bachar al-Assad s'était fendu d'une déclaration incendiaire sur la politique française durant la guerre en Syrie : "La France a été le fer de lance du terrorisme et ses mains sont couvertes de sang syrien depuis les premiers jours et ils n'ont pas changé fondamentalement de position", avait-il déclaré à l'agence de presse Sana.

"Quand on a passé son temps à massacrer son peuple…"

Dans la nuit de lundi à mardi, Jean-Yves Le Drian, en visite à Washington, avait été le premier représentant à répondre à la sortie du président syrien, estimant que ce dernier n'avait pas le droit de "donner des leçons".

"D'abord, M. Bachar al-Assad ne me semble pas vraiment en situation de pouvoir affirmer une prise de position politique, tant qu'il est dépendant de la Russie et de l'Iran. Ensuite, quand on a été le premier à libérer [de prison] les jihadistes de Daech, on ne donne pas de leçon. Et enfin, quand on a passé son temps à massacrer son peuple, on a généralement un peu plus de discrétion", a-t-il expliqué.

Dans un entretien accordé à France 2, dimanche soir, Emmanuel Macron a estimé qu'une fois la guerre contre l'organisation État islamique terminée, il faudrait parler au président Bachar al-Assad afin de construire une solution politique dans ce pays ravagé par plus de six ans de conflit.

Avec AFP et Reuters

Première publication : 19/12/2017

  • IRAK

    Vidéo : en immersion avec les milices chiites en Irak, aux dernières heures de l'EI

    En savoir plus

  • FRANCE

    Syrie, écologie, diplomatie… Le grand oral d'Emmanuel Macron

    En savoir plus

  • MÉDIAS

    Bilan annuel de Reporter sans frontières : 65 journalistes tués en 2017, un chiffre en baisse

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)