Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Pendant le "shutdown", Donald Trump travaille dur, dur, dur"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Après Poutine, les patrons à Versailles"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Donald Trump : 1 an à la Maison Blanche

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Liberia : le nouveau président, George Weah, prêt à relever les défis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Aide aux migrants : que dit la loi ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Sanseverino

En savoir plus

TECH 24

Reporty, l'application anti-délits ou pro-délation ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

La Gambie à l'heure d'une nouvelle ère post-Jammeh

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Avec les réformes de Macron, la France sur le retour ?

En savoir plus

Economie

Le célèbre chapelier Borsalino déclaré en situation de faillite

© Giuseppe Cacace, AFP | Un chapeau Borsalino présenté à Alexandrie en 2007 à l'occasion du 150e anniversaire de la marque.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 19/12/2017

Le chapelier italien Borsalino a été déclaré en faillite lundi par un tribunal italien. L'entreprise compte cependant poursuivre son activité, a indiqué le fonds Haeres Equita qui en est le gérant.

Jean-Paul Belmondo va-t-il se retrouver sans chapeau ? Le prestigieux chapelier italien Borsalino a été déclaré en situation de faillite lundi 19 décembre par le tribunal d'Alexandrie, dans le nord-ouest du pays. Le fonds Haeres Equita, qui a repris la gestion en 2015, a indiqué qu'il comptait cependant poursuivre son activité.

"Le tribunal a rejeté le deuxième plan concordataire présenté (par Haeres Equita) et a prononcé la faillite. Deux administrateurs judiciaires ont été nommés", a annoncé à l'AFP Elio Bricola, du syndicat Uil (Union italienne du travail). "Les employés sont en colère et inquiets pour leur futur", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, Haeres Equita a "pris acte de la décision du tribunal d'Alexandrie de déclarer en faillite Borsalino Giuseppe & Fratello".

Le fonds a affirmé que cette déclaration de faillite se fondait "sur des raisons techniques et légales n'ayant rien à faire avec l'activité de gestion d'Haeres Equita".

"Nous continuons nos efforts pour trouver des solutions permettant de préserver cette marque iconique et les intérêts de toutes les parties : le niveau d'emploi, les fournisseurs, les clients, la ville et les institutions d'Alexandrie", a déclaré l'administrateur d'Haeres Equita, Philippe Camperio cité dans le texte.

Une entreprise endettée à cause d'une mauvaise gestion

En mai 2015, le conseil d'administration de Borsalino avait choisi Haeres Equita, après un appel d'offres international, pour acquérir le célèbre chapelier, qui emploie quelque 120 personnes.

La société récupérée par la nouvelle équipe était endettée à hauteur de 30 millions d'euros en raison d'une mauvaise gestion. Son ancien patron, Marco Marenco, recherché pour fraude et évasion fiscale, a été arrêté en avril 2015 en Suisse.

Le tribunal d'Alexandrie avait accepté le projet d'Haeres Equita, avant de formuler une série de demandes et finalement de rejeter en décembre 2016 un premier plan concordataire, un plan de redressement assorti de remboursement aux créanciers. Haeres Equita avait assuré n'avoir pas failli à ses engagements vis-à-vis des créanciers du chapelier. Un deuxième plan avait été présenté il y a quelques semaines, et a été à son tour rejeté.

Le chapelier, dont le fedora a été porté par les plus grandes stars et célébré au cinéma par les acteurs français Alain Delon et Jean-Paul Belmondo dans le film "Borsalino", fête cette année ses 160 ans. À noter également que la marque Borsalino a confectionné le couvre-chef de Harrison Ford dans les aventures d'Indiana Jones.

Avec AFP

Première publication : 19/12/2017

  • ESPAGNE

    Catalexit : les entreprises catalanes redoutent une sortie de l’UE

    En savoir plus

  • UNION EUROPÉENNE

    Fiscalité : offensive de l'Union européenne contre Amazon et Apple

    En savoir plus

  • CANADA

    Le Ceta, traité contesté par des ONG, entre en application provisoire

    En savoir plus

COMMENTAIRE(S)