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Moyen-Orient

Syrie : les évacuations médicales ont commencé dans la Ghouta orientale

© Amer Almohibany, AFP | Des volontaires de la défense civile viennent en aide aux victimes des bombardements du régime syrien sur la zone rebelle assiégée de la Ghouta, près de Damas, le 3 décembre 2017.

Vidéo par Raphaëlle VIVENT

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 27/12/2017

Les évacuations médicales ont débuté dans la région syrienne de la Ghouta orientale, a annoncé mercredi le Comité international de la Croix-Rouge. 400 000 personnes vivraient encore dans cette enclave assiégée près de Damas.

Après des mois d’attente, des travailleurs de l’aide humanitaire ont pu commencer l'évacuation médicale en urgence de la Ghouta Orientale, zone rebelle assiégée près de Damas, a annoncé le Comité international de la Croix-Rouge mercredi 27 décembre.

Selon la Syrian American Medical Society, les évacuations concernaient "29 cas critiques, dont l'évacuation médicale vers Damas a été approuvée. Quatre patients ont été évacués aujourd'hui". Les patients restant devraient être transportés dans les prochains jours, d'après l'organisation.

Près de 400 000 personnes sont prises au piège dans la Ghouta, assiégée par le régime depuis la mi-2013 et où des cas de malnutrition ont été rapportés parmi les habitants, dont la moitié sont des enfants.

>> À lire : Syrie : dans la Ghouta, la famine comme arme de guerre

L'ONU demandait depuis des semaines de pouvoir évacuer de la Ghouta près de 500 malades. Au moins seize d'entre eux sont décédés, a déclaré jeudi aux médias à Genève le chef du groupe de travail humanitaire de l'ONU pour la Syrie, Jan Egeland, détaillant notamment le décès par malnutrition d'un bébé de neuf mois.

Dernier bastion assiégé de la rébellion, la Ghouta fait partie des quatre "zones de désescalade" définies en mai par la Russie et l'Iran, alliés du régime, et la Turquie, soutien des rebelles. Le but était de tenter de parvenir à une trêve durable en Syrie, ravagée par une guerre destructrice depuis 2011, qui a fait plus de 340 000 morts.

En 2012, les reporters de France 24 Matthieu Mabin et Sofia Amara étaient parvenus à pénétrer dans la Ghouta encerclée par l’armée. Voici leur reportage (attention, certaines images de ce reportage peuvent choquer) :

Avec AFP

Première publication : 27/12/2017

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