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Asie - pacifique

Pour Séoul, l’accord passé avec Tokyo sur les "femmes de réconfort" ne règle pas le problème

© Jung Yeon-Je, POOL, AFP | Oh Tai-kyu, chef d'une équipe de recherche sur l'accord passé en 2015 avec Tokyo, présente le résultat du travail de son équipe le 27 décembre 2017 au ministère sud-coréen des Affaires étrangères.

Vidéo par Axel MAY

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 28/12/2017

Le président sud-coréen a affirmé jeudi que l’accord passé en 2015 avec le Japon sur les "femmes de réconfort", ne réglait pas le problème du contentieux bilatéral historique au sujet de ces esclaves sexuelles de l'armée impériale nippone.

La question des "femmes de réconfort", ces esclaves sexuelles de l’armée impériale nippone au début du XXe siècle, s’invite de nouveau dans les relations entre Séoul et Tokyo. Le président sud-coréen Moon Jae-in a remis en question jeudi 28 décembre l'accord conclu avec le Japon en 2015 sur cette question, sans aller jusqu’à déclarer qu’il souhaitait en sortir.

Selon la plupart des historiens, jusqu’à 200 000 femmes, essentiellement des Coréennes mais aussi des Chinoises, des Indonésiennes et des ressortissantes d'autres pays asiatiques, ont été enrôlées de force dans les maisons closes de l'armée impériale au cours de la domination coloniale, de 1910 à 1945.

En décembre 2015, la Corée du Sud et le Japon avaient conclu un accord "définitif et irréversible" aux termes duquel le Japon offrait ses "excuses sincères" et versait un milliard de yens (7,5 millions d'euros) de dédommagements à une fondation afin d'aider les rares "femmes de réconfort" sud-coréennes toujours en vie.

Un accord "très imparfait"

Mais cet accord conclu par le gouvernement conservateur de l'ex-présidente depuis destituée Park Geun-hye, avait été critiqué par une partie de l'opinion sud-coréenne. Et l'actuel président de centre-gauche s'était engagé lors de sa campagne à le réévaluer.

"Le nouveau gouvernement sud-coréen n’est pas du tout à l’aise avec l’accord de 2015"

Dans un communiqué publié jeudi, le président sud-coréen a estimé que le texte de l’accord était "très imparfait". Mercredi déjà, la ministre sud-coréenne des Affaires étrangères, Kang Kyung-wha, avait présenté ses excuses au sujet de cet accord, le jugeant "blessant" pour les victimes, estimant qu'il ne "reflétait pas" leur opinion.

Son éventuelle dénonciation par Séoul aurait des conséquences sur la relation avec le Japon, au moment où les deux alliés des États-Unis font front commun face aux programmes nucléaire et balistique de Pyongyang.

Avec AFP

Première publication : 28/12/2017

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