Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Les djihadistes sont des traîtres à la nation"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Un ministère et une journée pour lutter contre la solitude

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La Tunisie retirée de la liste noire de l'Union européenne sur l'évasion fiscale

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

En direct de Davos - Bertrand Badré : "L'heure est à l'optimisme, c'est là qu'il faut commencer à être prudent"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Julien Dray : "Nous travaillons pour les GAFA, nous devons donc être rémunérés"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Julien Dray : "Inutile de se déclarer candidat avant le congrès, ce n'est pas un casting"

En savoir plus

FOCUS

Namibie : des communautés massacrées au début du 20e siècle demandent réparation à l’Allemagne

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Dilma Rousseff : "Le procès de Lula est truffé d'erreurs"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Mélanie Thierry bouleversante dans "La douleur"

En savoir plus

Rohingyas: Aung San Suu Kyi salue l'admission de responsabilité par l'armée

© AFP/Archives | La dirigeante birmane Aung San Suu Kyi, le 18 décembre 2017 à Rangoun, lors des célébrations de la nouvelle année Karen

RANGOUN (AFP) - 

Le fait que l'armée birmane ait pour la première fois reconnu avoir tué des Rohingyas est un "pas positif", a estimé la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi dans des propos rapportés samedi par un journal pro-gouvernement.

Après avoir constamment nié sa part dans les violences contre les Rohingyas, l'armée a reconnu mercredi qu'une enquête interne avait révélé que des membres des forces de sécurité avaient aidé à tuer dix Rohingyas qu'ils considéraient comme suspects et les avaient enterrés à la hâte dans une fosse commune.

La version de l'armée, qui parle de "terroristes" tués "par des villageois et des membres des forces de sécurité", a provoqué notamment la colère des familles, qui affirme que les hommes exécutés étaient des civils pris au hasard par les soldats.

Mais Mme Suu Kyi, dont le silence sur la question des Rohingyas est largement critiqué à l'étranger, notamment par les défenseurs des droits de l'Homme, a tout de même voulu y voir un début positif.

"C'est un nouveau pas fait par notre pays", a-t-elle déclaré vendredi soir à l'issue d'une rencontre avec le ministre japonais des Affaires étrangères.

"Au bout du compte, le respect des lois dans un pays est de la responsabilité de ce pays. Ceci est une indication positive de ce que nous prenons les mesures pour être responsables", a-t-elle ajoutée, selon le journal Global New Light of Myanmar.

Quelque 655.000 Rohingyas ont quitté la Birmanie pour se réfugier au Bangladesh depuis fin août, fuyant ce que les Nations unies considèrent comme une épuration ethnique menée par l'armée birmane.

burs-apj/jah/ia/phv

© 2018 AFP