Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

REVUE DE PRESSE

"Les djihadistes sont des traîtres à la nation"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Un ministère et une journée pour lutter contre la solitude

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

La Tunisie retirée de la liste noire de l'Union européenne sur l'évasion fiscale

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

En direct de Davos - Bertrand Badré : "L'heure est à l'optimisme, c'est là qu'il faut commencer à être prudent"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Julien Dray : "Nous travaillons pour les GAFA, nous devons donc être rémunérés"

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

Julien Dray : "Inutile de se déclarer candidat avant le congrès, ce n'est pas un casting"

En savoir plus

FOCUS

Namibie : des communautés massacrées au début du 20e siècle demandent réparation à l’Allemagne

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Dilma Rousseff : "Le procès de Lula est truffé d'erreurs"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Mélanie Thierry bouleversante dans "La douleur"

En savoir plus

Gérard Collomb : accueillir les réfugiés mais pas tous les migrants économiques

© AFP | Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb sort de l'Elysée à Paris le 12 janvier 2018

PARIS (AFP) - 

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a affirmé que son projet de loi sur l'asile et l'immigration reprend deux grands principes de la France, accueillir les réfugiés mais pas tous les migrants économiques, dans un entretien au Parisien dimanche.

"La France doit accueillir les réfugiés, mais elle ne peut accueillir tous les migrants économiques", a estimé le ministre qui juge le projet de loi asile-immigration attendu en conseil des ministres fin février, "totalement équilibré".

Une trentaine d'associations, de la Ligue des droits de l'Homme jusqu'à Médecins du monde en passant par Emmaüs et le Secours catholique, avaient au contraire dénoncé un texte "déséquilibré" après une réunion jeudi à Matignon sur le sujet.

Pour répondre au doublement de la durée de rétention administrative prévue par le texte, M. Collomb annonce la création de "200 places d'ici à la fin du mois de janvier et 200 autres en 2018".

Interrogé sur la marge de manoeuvre laissée aux parlementaires sur le texte, le ministre de l'Intérieur admet "des possibilités d'amendement" mais insiste sur le fait qu'il "n'est pas question de changer d'orientation".

© 2018 AFP