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Patinage: Papadakis/Cizeron veulent "lancer la dernière ligne droite" à l'Euro

© AFP/Archives | Le couple Gabriella Papadakis-Guillaume Cizeron lors du programme libre de la finale du Grand Prix de patinage à Nagoya, le 9 décembre 2017

MOSCOU (AFP) - 

Les danseurs sur glace Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron, promis à une quatrième couronne européenne consécutive, abordent le rendez-vous continental comme un "entraînement" pour "lancer la dernière ligne droite" avant les jeux Olympiques de Pyeongchang (Corée du Sud, 9-25 février), où ils patineront pour l'or.

Q: Comment abordez-vous ces Championnats d'Europe ?

Guillaume Cizeron : "C'est une compétition qui arrive au milieu de notre préparation pour les Jeux. C'est un point central entre notre reprise il y a trois semaines et les Jeux. C'est un genre d'entraînement. On sait qu'on n'est pas encore dans notre forme optimale, on est au milieu de la pente, mais c'est bien de pouvoir tester les petits changements qu'on a faits. Ca relance la dynamique de compétition, pour ne pas rester deux mois sans en faire. C'est plutôt bien placé pour nous."

Gabriella Papadakis: "Même si ce n'est pas au niveau des résultats, il y a toujours de la pression, par rapport au score, à la performance..."

Q: Au-delà du titre, qu'attendez-vous de cette compétition ?

GP: "C'est notre dernière compétition avant les Jeux, on a vraiment envie de réussir à faire deux programmes propres. C'est ce qui va nous lancer sur la dernière ligne droite. D'habitude, après les Championnats d'Europe, on a toujours un mois et demi pour tout retravailler (avant la prochaine échéance majeure, ndlr). Là, on sait qu'on n'a que deux semaines, et que ce qu'on va faire là, ce sera à peu près ce qu'on fera aux Jeux parce qu'on n'aura pas beaucoup de temps pour faire des changements ou se préparer de façon différente. Il y avait donc un peu plus de pression sur la préparation."

Q: Dans quelle mesure les JO, qui seront vos premiers, occupent déjà votre esprit ?

GC: "C'est notre prochain objectif, on se prépare pour ça mais on n'y pense pas jour et nuit. Même si évidemment on a des discussions autour de cet objectif-là en termes de préparation, d'organisation. Il y a une pression, un stress puisqu'on sait que ça approche, quand même plus que pour des Championnats du monde, mais je n'en fais pas des cauchemars la nuit !"

Propos recueillis lors d'un point-presse.

© 2018 AFP